Vendredi 13 novembre 2009


Frigolandia, 11 novembre 2009
 
Care amiche e amici, concittadine e concittadini immaginari,
abbiamo ricevuto l'ultima comunicazione giudiziaria del Comune che ci intima di lasciare i locali di Frigolandia il 26 novembre.

Vi chiediamo pertanto, con la massima urgenza:
1) di aderire subito all'appello per la raccolta di firme contro lo sfratto che presenteremo al giudice titolare del nostro ricorso legale. Inviate a frigilandia@gmail.com una mail di adesione con il vostro nome, cognome, indirizzo e attività.
2) di venire a Frigolandia il 26 (chi può già dal 25) per un'assemblea di resistenza e progetto e per impedire che Frigolandia venga distrutta.
3) di sottoscrivere prima possibile, anche qui a Frigolandia il 26, la quota per il Passaporto 2010, indispensabile a pagare il nuovo canone di 6000 euro in scadenza a fine mese, che potrebbe essere, dopo i 9000 euro già pagati a ottobre, un altro motivo di conflitto giudiziario con i bulldog comunali.
 
Chi è davvero interessato a difendere Frigolandia si dia una svegliata!

Altre info sul nostro sito http://www.frigolandia.eu

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Repubblica di Frigolandia
Località La Colonia/Montecerreto
Giano dell'Umbria (PG) - 06030 - Italia

Per informazioni:
Telefono 0742 90570
e-mail: frigilandia@gmail.com
sito: http://www.frigolandia.eu




Tutte le riviste e le pubblicazioni che hanno fatto la nostra storia:
Frigidaire, Cannibale, Il Male, Frìzzer, Vomito, Tempi Supplementari, Il Lunedì della Repubblica, Il Nuovo Male, La Piccola Unità, gli Albi, e inoltre le T-shirt e i Poster storici.
Una guida completa per chi vuole acquistare e leggere i reportage, i fumetti e i racconti, della più rivoluzionaria rivista d'arte del mondo.
 


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Vendredi 30 octobre 2009
Le Monde Mercredi 28 octobre 2009 Isabelle Mandraud
Deux Allemands de 76 et 68 ans menacés d’extradition Sonja Suder et Christian Gauger, qui ont vécu 31 ans en France, sont soupconnés d’avoir fait partie d’une organisation proche de la « bande à Baader »

 

Le 15 octobre, les Allemands Sonja Suder, 76 ans, et Chris- tian Gauger, 68 ans, se sont vu notifier le décret d’extradition les concernant, signé quatre mois plus tôt, en juillet, par le premier minis- tre François Fillon. L’Allemagne a réclamé l’extradition de ce couple réfugié en France depuis 31 ans, qu’elle soupçonne d’avoir fait par- tie des « Cellules révolutionnai- res », une organisation proche de la Fraction armée rouge, ou « bande à Baader ». Mais en France, fait inha- bituel, Sonja Suder et Christian Gau- ger ont été jugés deux fois en sens opposé. Ils ont été interpellés une pre- mière fois par les renseignements généraux dans le 11 e arrondisse- ment de Paris, le 16 janvier 2000. Le sort du couple, placé sous écrou extraditionnel le 18 janvier 2000, et libéré trois jours plus tard sous contrôle judiciaire, est alors exa- miné par la cour d’appel de Paris, qui conclut, le 28 février 2001, à l’ir- recevabilité de la demande d’extra- dition. Les faits qui leur sont repro- chés remontent à plus de trente ans et sont, en France, prescrits. Les autorités allemandes soup- çonnent Sonja Suder, sur la foi de déclarations de repentis, d’avoir participé indirectement à l’attentat contre les participants d’une confé- rence de l’OPEP à Vienne le 21 sep- tembre 1975. Attentat orchestré par Illich Ramirez Sanchez, alias Carlos, lors duquel trois personnes avaient été tuées. Selon la police alleman- de, Sonja Suder aurait participé au recrutement du terroriste Hans-Joa- chim Klein, l’un des repentis, et aurait remis, la veille, les armes au commando. Prescription Elle et son compagnon sont aus- si soupçonnés par la police alleman- de d’avoir commis trois attentats à l’explosif ou tentatives d’attentats contre le château d’Heidelberg, deux sociétés, KSB à Frankenthal et MAN à Nuremberg, entre 1977 et 1978. Le rôle de Christian Gauger, décrit par la police allemande, aurait été de fournir les matériaux nécessaires et de gérer les caches. Remis en liberté, le couple sort de la clandestinité, quitte Lille où il résidait et s’installe à Saint-Denis, en région parisienne. Ils ont vécu toutes ces années chichement du produit de la vente de vide-gre- niers, réparant quand ils le pou- vaient du petit matériel électromé- nager. Victime d’un accident cardia- que en 1997, Christian Gauger souf- fre de graves séquelles. Il n’a plus la même assurance et a perdu une par- tie de sa mémoire. Pour ces raisons, il dépend de plus en plus de sa com- pagne. Mais le 30 octobre 2007, le couple est de nouveau interpellé, cette fois à la sortie de son domicile. De nouveau placés sous écrou extraditionnel, Sonja Suder et Christian Gauger sont libérés le 28 novembre 2007. Le Land de Hes- se est en effet revenu à la charge sur sa demande d’extradition en met- tant en avant la convention de Dublin de 1996, qui lie les Etats membres de l’Union européenne, et stipule, article 8, que « l’extradi- tion ne peut être refusée au motif qu’il y a prescription de l’action ou de la peine, selon la législation de l’Etat membre requis ».


« Lettre ouverte au président de la République » Lui-même ancien activiste italien réfugié en France pendant vingt- sept ans, bénéficiant d’une pres- cription depuis 2007, Oreste Scalzone peaufine, avec un grou- pe de sympathisants, une « lettre ouverte au président de la Répu- blique » en faveur des Allemands Sonja Suder et Christian Gauger, menacés d’extradition. « La jus- tice pénale ne peut pas être infi- nie », estime M. Scalzone, qui milite contre toutes les extradi- tions, et fut le fondateur, avec Toni Negri, du groupe Potere Operaio avant de devenir, dans les années 1970, le leader du mouvement de l’autonomie ita- lienne. Dans cette lettre, les sou- tiens du couple Suder-Gauger rappellent au président français ses déclarations plus clémentes sur la situation du cinéaste Roman Polanski, 76 ans.


Cette convention est entrée en applica- tion en France en juin 2005. Du coup, la cour d’appel de Paris s’est prononcée, le 25 février dernier, en faveur de l’extradition des deux Allemands, – en totale contradic- tion avec son premier arrêt. Cheveux blancs pour lui, poivre et sel pour elle, le couple aux allures de retraités dissimule son inquiétu- de sous la sobriété de son propos. « C’est un peu étonnant de changer d’avis », dit Sonja Suder. Christian Gauger hoche la tête. « Cette convention de Dublin n’est jamais entrée en vigueur en France, s’indigne leur avocate, Irè- ne Terrel. Et en droit français, les seuls faits imprescriptibles sont les crimes contre l’humanité. » La situa- tion de Sonja Suder et Christian Gauger, membres supposés d’une organisation aujourd’hui disparue, – ce qu’ils n’ont jamais confirmé ni formellement nié –, apparaît, de fait, assez inédite. « On est au degré zéro du droit, poursuit M me Terrel. Le procès équitable, 35 ans après, est tout simplement impossible, il n’y a plus de notion de délai raisonnable, la plupart des témoins sont morts, les preuves n’existent plus... » L’avocate, qui espère une abroga- tion du décret, compte mettre en avant l’autorité de la chose déjà jugée, l’âge et les problèmes de san- té de ses clients. Surtout, M me Terrel, tout comme les soutiens du couple qui se mettent en place rappellent le commentaire de Nicolas Sarko- zy, à propos du cinéaste Roman Polanski, poursuivi pour actes sexuels sur une mineure aux Etats- Unis en 1977, interpellé le 27 sep- tembre en Suisse, et menacé d’ex- tradition. Dans un entretien au Figaro, le 16 octobre, le président de la République déclarait : « Je com- prends que l’on soit choqué par la gravité des accusations contre Roman Polanski. Mais j’ajoute que ce n’est pas une bonne administra- tion de la justice que de se pronon- cer trente-deux ans après les faits, alors que l’intéressé a aujourd’hui 76 ans. » L’affaire Suder-Gauger est aujourd’hui devant le Conseil d’Etat.


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Jeudi 15 octobre 2009
S'è chiuso martedì 13 ottobre, con la sentenza di primo grado, il processo ai ribelli di
Corelli, arrestati la notte del 13 agosto dopo le proteste che fecero seguito all’entrata
in vigore del pacchetto sicurezza.
 
A fronte delle pesanti richieste di condanna avanzate dal p.m. (per tutti/e pene dai due
anni ai due anni e mezzo, con una sola assoluzione) il giudice, dopo ben sei udienze,
ha deciso di suffragare la tesi della colpevolezza sostenuta dalla polizia e dalla croce
rossa, condannando tutti/e, ma con pene di molto inferiori, che vanno dai sei ai nove
mesi, senza in ogni caso concedere a nessuno la sospensione della pena.
Avrà inoltre seguito la vicenda “specifica” di Joy, emersa con nettezza durante il
processo. 
Da una parte è certo che verrà denunciata per calunnia nei confronti di Vittorio
Addesso, l’ispettore-capo di polizia che ha esercitato violenze sessuali su di lei;
dall’altra è altrettanto certa la denuncia di Joy  nei confronti di Addesso.  In altre
parole: il processo Corelli continua.
 
In sintesi possiamo dire che l’esito del processo non fa che confermare il carattere
“partigiano” della giustizia borghese, come sempre incapace di contraddire le scelte
del potere politico e dei suoi apparati repressivi, decidendo quindi di colpire
comunque, nonostante nel corso del processo siano emerse palesi contraddizioni
nell’impianto accusatorio, sia in merito ai fatti accaduti, sia in merito
all’identificazione dei presunti responsabili.
 
L’unico elemento politicamente positivo e significativo è stata la concessione a tutti/e
delle attenuanti generiche, cosa che spiega il forte ridimensionamento dell’entità delle
condanne rispetto alle richieste del p.m. In attesa che il giudice depositi le
motivazioni della sentenza è lecito pensare che tali attenuanti siano esattamente
legate al contesto in cui tali “reati” sarebbero avvenuti (la natura dei CIE e del loro
funzionamento), riconoscendo implicitamente come il carattere politico che i
detenuti, insieme con gli antirazzisti intervenuti a loro sostegno, hanno cercato di
imprimere al processo, abbia comunque ottenuto un risultato importante, per quanto
insoddisfacente di fronte alla repressione che, anche questa volta, l’ha fatta franca.
 
Resta il fatto che le lotte nei CIE continuano (e  continueranno) come dimostrano gli
scioperi proclamati nei CIE di Gradisca e Milano, proprio in solidarietà con gli
immigrati processati oggi.
Resta quindi il fatto che è necessario e doveroso rilanciare l’impegno per la loro
chiusura definitiva e, con essa, l’abbattimento definitivo di ogni legge razziale.
Come comitato antirazzista ci faremo carico di indire a breve un’assemblea pubblica,
con la presenza degli avvocati che hanno condotto la battaglia difensiva, per
sviluppare un bilancio politico pubblico e collettivo del processo e soprattutto per
decidere il rilancio di una  lotta imprescindibile per le libertà di tutti/e.
 
Comitato antirazzista milanese
Milano, 13 ottobre 2009

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Samedi 19 septembre 2009
«Collaborazionista» (lo dice persino Bifo), «venduto», addirittura «trasandato», scrive una lettrice chic appena uscita dalla boutique di Prada col manifesto sotto il braccio. Contro Sansonetti si rincorrono nel web epiteti e improperi pieni di livore dopo la sua partecipazione alla puntata di Porta a porta con Berlusconi protagonista, boicottata dall’opposizione Repubblica in testa e tutti gli altri dietro. I più scatenati sono però i lettori del manifesto. Otto pagine d’insulti a corredo di un’invettiva di Tommaso Di Francesco e una vignetta del laido Vauro sul Sansonetto di peluche. Ma Vauro l’ha mai fatta una vignetta contro Di Pietro? E come ha fatto a frequentare Anno zero senza aver mai detto una parola su un personaggio come Travaglio? «Barbuto e capelluto (troppo capelluto)», aggiunge un altro lettore che forse vuole insinuare una complicità tricologia (di trapianti) tra Berlusconi e Sansonetti. Più sotto, «A questo punto nessuno mi toglie dalla testa che Piero per fare il suo L’Altro si sia fatto aiutare da quell'altro», e vai con il comprato più ancora del venduto. E poi «Comunista civilizzato», «salottiero», «spalla di Berlusconi», «disertore», «trasformista», «voltagabbana». Dulcis in fundo: «Affossatore dell’Unità e di Liberazione» (sic). Ma non basta, il povero Piero è da esecrare perché ha osato attaccare «Ballarò di Floris, trasmissione del Pd». Capito? Leggono il manifesto, guardano Ballarò, ascoltano Sabina Guzzanti, adorano Anno zero, ridono con Vauro, votano Di Pietro e pensano d’essere pure comunisti. Tutto si tiene nonostante le stridenti contraddizioni. Ma chi sono i lettori del manifesto? La domanda è molto seria perché in genere uno compra il giornale nel quale si riconosce. Insomma se questo tipo di lettori si rispecchia nel manifesto, che cosa è mai quel giornale che ancora porta sotto la testata quotidiano comunista? Ma a pensarci bene la domanda va estesa a tutta la sinistra cosiddetta radicale, insomma quella a sinistra del Pd, perché contraddizioni del genere si registrano tranquillamente tra i lettori di Liberazione e anche de L’Altro. Anzi, su queste stesse pagine capita di leggere interventi di Maurizio Zipponi (entrato nell’Idv) e commenti, ultimo quello di Nanni Riccobono, che delineano positivamente la svolta «operista di Di Pietro» (così è stata definita), come se non si trattasse dell’ultimo e forse definitivo colpo mortale inferto a quel che resta dei ruderi della sinistra. Il populismo penale, la ferocia sicuritaria dell’Idv, si concilierebbero con un discorso attento ai ceti sociali più deboli, anzi ne rappresenterebbero la svolta progressista. Nemmeno ci si accorge dell’impasto peronista che una linea politica del genere riassume. Una specie di leghismo di sinistra. Quello che altrove chiamano l’alleanza rouge-brun. Siamo al grado zero della chiarezza ideologica. Lasciamo stare la teoria sociale e politica che ormai trovano cittadinanza solo nei tink tank della destra. Siamo al patchwork insulso, ad una melassa confusa. Ci si scanna reciprocamente travolti da risentimenti, alla ricerca di un colpevole, di un capro espiatorio su cui far ricadere la colpa, il tradimento della causa, senza accorgersi che alla fine questo popolo diviso, e sempre più residuo, s’assomiglia terribilmente. Quanto a Sansonetti, forse ha sbagliato ad andare a Porta a porta sopravvalutando le sue forze. Cosa mai poteva fare in un programma dove sono ammessi due soli brevi interventi, quando al premier veniva concessa la parola per ore? Forse togliersi le scarpe e tirargliele, come qualcuno ha suggerito. Ma a parte che era in collegamento, ognuno ha il suo stile. E quello di Piero – chi lo conosce lo sa – è da scuola del vecchio Pci. Compassato ed elegante. Tuttavia questo tipo di perplessità non va confusa con le accuse di collaborazionismo lanciate nei suoi confronti. Possibile che non si riesca a concepire un’azione autonoma della sinistra, ma si debba sempre finire col rincorre gli ordini che vengono da certi salotti della borghesia ostili al blocco di potere berlusconiano? Non si va a Porta a porta perché l’hanno deciso loro? E chi se ne frega! Chi parla di alleanze è velleitario, in realtà la sua è solo sudditanza. Oggi che la sinistra è invisibile, appiattirsi vuol dire scomparire definitivamente. Ci si allea quando si è forti e si ha potere di condizionamento, altrimenti ci si accoda soltanto. Sansonetti ha agito facendo leva su un’idea forte di autonomia politica e culturale che nella sinistra è smarrita. Autonomia, ricerca indipendente di una via che non passi per De Benedetti, Agnelli e compagnia. I quotidiani della sinistra comunista e radicale sono morti quando sono diventati degli inserti di Repubblica.

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Vendredi 18 septembre 2009

10* ADUNATA SEDIZIOSA

dell´indipendenza, dell´autonomia e dell´opposizione sociale

10 anni di autorganizzazione, 10 anni di autonomia politica, 10 anni di opposizione sociale.
Adunata sediziosa è la festa delle realtà antagoniste, dei centri sociali, dei movimenti di base, di quanti pensano che questo non sia l´unico mondo possibile, di tutti e tutte quelli che si battono per il cambiamento e la trasformazione sociale.
Contro il fascismo, il razzismo, l´autoritarismo, l´omofobia, la guerra, la precarietà del lavoro e della vita, la devastazione ambientale, il capitalismo. Dal 17 al 20 Settembre, 4 giorni di musica, dibattiti, proiezioni, mostre, work shop per incontrarsi al di fuori degli schemi mercificati della cultura dominante, per interrogarsi criticamente su come contrastare insieme questo presente di miseria e precarietà, per continuare a tessere quel filo rosso di resistenza di cui mai come oggi sentiamo il bisogno. Uno spazio di musica e di cultura alternativa alle major ed all´impresa del divertimentificio cittadino, libero dalle logiche di consenso al potere e a chi governa. Uno spazio pubblico di partecipazione di base per costruire strumenti collettivi di contrasto alla politica dei partiti e delle istituzioni equamente allineati alla difesa delle proprie poltrone e degli interessi forti.
L´autunno che è gia iniziato sarà sicuramente caldo, Adunata Sediziosa vorremmo che sia un´occasione a livello cittadino per rilanciare l´unità delle lotte contro un sistema globale che cerca di scaricare i costi della sua crisi su lavoratori, precari e disoccupati. Un´occasione per comprendere come coniugare l´opposizione ai potenti della terra con quella per la garanzia al reddito, alla salute, all´ambiente ed ai servizi sociali per tutti.

ADUNATA SEDIZIOSA, alla sua decima edizione è possibile grazie al contributo totalmente gratuito dei compagni e delle compagne delle realtà antagoniste di Napoli e della Campania. Il ricavato viene esclusivamente utilizzato per l´autofinanziamento dell´attività politica e culturale a supporto delle lotte e dei conflitti sociali nei quali siamo impegnati.

+ Programma

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Campagna contro l'estradizione di Marina Petrella
(Prima parte)

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