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6 décembre 2007 4 06 /12 /décembre /2007 11:41
Il 1° dic. è iniziato lo sciopero della fame di 737 ergastolani e di 8353 altri detenuti, familiari, cittadini...
 
 
dal carcere di Spoleto un contributo di Carmelo Musumeci
http://www.autprol.org/Public/news/news000232204122007.htm

NON LASCIAMOLI SOLI
http://www.autprol.org/Public/news/news000230930112007.htm

Sprigioniamodiritti, Mai dire mai
http://www.autprol.org/Public/news/news000230730112007.htm

30 novembre e 1 dicembre a Genova
http://www.autprol.org/Public/news/news000230630112007.htm

SABATO 1 DICEMBRE GIORNATA ANTICARCERARIA In solidarietà ai detenuti in
sciopero della fame
http://www.autprol.org/Public/news/news000230228112007.htm

GLI UOMINI E LE DONNE CHE COMBATTONO E LOTTANO VINCONO SEMPRE ANCHE
QUANDO PERDONO
http://www.autprol.org/Public/news/news000230127112007.htm

LETTERA APERTA AI FAMILIARI DEI PRIGIONIERI DI OPERA
http://www.autprol.org/Public/news/news000229827112007.htm

UNA QUESTIONE DI TUTTI
http://www.autprol.org/Public/news/news000229727112007.htm

 

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Published by Oreste Scalzone
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KLetaGR 12/12/2007 18:57

   Au 16 Novembre, les détenus condamnés à vie qui étaient prêts à se mettre en grève de la faim le 1° Décembre pour l'abolition de la perpétuité étaient 337, les soutiens de détenus condamnés à des peines diverses, familles, amis, ou simples citadins étaient 7668.   Prison de Livourne, le 2 Décembre 07. Memento nocturne, par Alfredo Sole.   Il est plus d'une heure du matin. Voilà deux heures que j'essaie de dormir. Je me tourne et me retourne dans mon lit sans trouver une position où trouver le repos, et contrairement au fait que l'on pense les nuits courtes, je me tourne pour jeter un coup d'oeil à la pendule et me rends compte que les heures passent et que je suis toujours éveillé, je m'énerve encore plus que l'aube soit là dans peu de temps alors que je n'ai pas encore fermé un oeil. Puis je me calme parce qu'au fond, je me dis que si je ne dors pas, cela n'y fera rien, le jour qui vient sera pareil aux autres et je mènerai le même train, un peu plus abruti par le manque de repos, mais la même routine, la même depuis seize ans, c'est-à-dire rien ! La vie recluse de merde ! Un seul jour équivaut à tous les jours, mois, années, tous semblables, sans aucune possibilité de changement, figé comme un cadre de très mauvais peintre, sans signification. Puis je me demande où je trouve la force pour continuer, mais je ne trouve pas de réponse, comme si une force invisible me disait de tenir bon et de résister, mais à quoi ? Je suis conscient de ne plus avoir aucun espoir de revoir la liberté, et pourtant je tiens bon.  Au cours de ces nuits tristes (par chance rares), je me demande si tout cela a un sens, je me demande si mon courage de vivre dans ces conditions ne serait pas du courage, mais au contraire de la lâcheté. Une personne "normale" n'accepterait certainement pas de vivre une non-vie. Pour vivre dans ces conditions il faut être fou ou lâche, et je n'ai pas encore trouvé à quelle catégorie j'appartenais. Donc, je reprends courage en me disant qu'un jour tout cela finira, une petite illusion perdue au beau milieu de tant de vérités.  Sénèque disait : pourquoi persévérer dans la survie à tout prix quand il n'y a plus d'espoir de vivre ? Cela amène l'homme à tirer le rideau quand la comédie est finie, pourquoi s'obstiner à déclamer devant un parterre vide ? Je cherche cette réponse en moi avec l'espoir de ne jamais la trouver, et quand bien même la trouverais-je je pourrais avoir le courage de fermer le rideau. Peut-être continue-je à chanter la vie parce que je ne l'ai jamais vécue, n'ayant pas peur de mourir et je n'ai jamais vécu, alors comment pourrais-je regretter ce que je n'ai jamais eu ? Je vis de souvenirs, mais ils s'épuisent ceux-là aussi, je n'ai pas eu beaucoup de temps pour m'en créer et ceux que j'ai, en 16 ans de prison sont finis, je me les passe et me les repasse jusqu'à la nausée, et il ne me reste plus qu'à qu'à m'inventer des souvenirs factices, fruits de ma seule fantaisie, et quand j'aurai fini ceux-là aussi, qu'arrivera-t-il ? Je ne le sais pas. Pour l'heure, je me sens fatigué, il est deux heures moins le quart et je crois que c'est la énième cigarette que je fume et puis après on verra. C'est le matin, j'ai réussi à dormir, comme je l'ai prévu, je me sens un peu abasourdi mais reposé et voilà que commence un autre jour de non-sens. Traduit de l'Italien par Sedira Boudjemaa, artiste-peintre.Nîmes, le 12.12.07.

sergio falcone 12/12/2007 18:05

mercoledì 12 dicembre 2007 Rom. Illegittime le nuove norme sulla sicurezza Rom. Illegittime le nuove norme sulla sicurezzaGruppo EveryOneIl Gruppo EveryOne solleva a livello internazionale una serie di abusi gravi10 DICEMBRE 1948- 10 DICEMBRE 2007: GIORNATA INTERNAZIONALE DEI DIRITTI UMANI www.everyonegroup.com NUOVO DECRETO SICUREZZA, GRUPPO EVERYONE: “NORME ITALIANE ILLEGITTIME E IN CONTRASTO CON LA DIRETTIVA EUROPEA 2004/38/CE E CON LE LEGGI INTERNAZIONALI” LE NUOVE NORME ITALIANE SULLA SICUREZZA E SULLE ESPULSIONI SONO ILLEGITTIME E CONTRASTANO SIA CON LA DIRETTIVA DEL PARLAMENTO EUROPEO 2005/38/CE, SIA CON LE LEGGI INTERNAZIONALI CHE TUTELANO LE MINORANZE “Le nuove norme in materia di espulsioni dei cittadini comunitari varate l’8 dicembre 2007 sono illegittime e discriminatorie nel loro corpus, in quanto sono state elaborate ad hoc per discriminare e colpire i Rom senza tener conto in alcun caso che si tratta di una minoranza protetta da Carte, Dichiarazioni e Convenzioni internazionali quali la Dichiarazione Universale dei Diritti dei Popoli - Carta di Algeri (4 luglio 1976), il Patto Internazionale sui diritti economici, culturali e sociali dei Popoli, la Convenzione di Copenaghen (1993), la Risoluzione O.N.U. 1992/65, "Protezione dei Sinti e dei Rom", la Risoluzione del Parlamento Europeo 2005/2008/INI.” Lo denunciano congiuntamente il Gruppo EveryOne e il noto giornalista rumeno George Scarlat, per lungo tempo stretto collaboratore di Radu Vasile, ex Presidente del Consiglio dei Ministri in Romania.“Tali documenti di legge statuiscono che Rom e Sinti necessitano di una protezione speciale in quanto soggetti attualmente a marginalizzazione, segregazione, discriminazione e persecuzione” spiegano Roberto Malini, Matteo Pegoraro, Dario Picciau, i leader di EveryOne.Una delle nuove norme, approvate dal Parlamento Italiano, che consentono alle autorità di espellere un cittadino dell'Unione è la “Cessazione delle condizioni che determinano il diritto di soggiorno”. Nel caso del reddito, bisogna, secondo le Istituzioni italiane, “dimostrare di possedere risorse economiche sufficienti derivanti da fonti lecite e dimostrabili”.“E' un anacronismo” è il commento dei leader di EveryOne. “I Rom non posseggono da secoli risorse economiche sufficienti all'autosostentamento a causa della discriminazione. Quindi, secondo le nuove norme, le loro condizioni economiche (che dovrebbero consentirgli di soggiornare in Italia) non ‘cessano’, ma non sono in realtà mai esistite. Quello che la nuova normativa afferma è che ‘la povertzà è motivo per cui non è riconosciuta la libera circolazione dei cittadini dell'Unione negli Stati membri’”.Al contrario, la Direttiva 2004/38CE prevede all'articolo 28, punto 1, che l'allontanamento non può riguardare chi è povero, emarginato o in condizioni precarie di salute.“Chiediamo solo giustizia e una speranza di vita per tante famiglie” concludono gli esponenti del Gruppo EveryOne, che ha denunciato più volte in Europa questa realtà. “Chiediamo che il confine fra civiltà e orrore non sia ulteriormente superato.” Per maggiori informazioni:Gruppo EveryOne(+ 39) 334-8429527www.everyonegroup.com :: info@everyonegroup.com 

sergio falcone 10/12/2007 20:52

lunedì 10 dicembre 2007 Infos Marina Petrella Bonjour,1) Vous trouverez ci-dessous la convocation, signée par Elisa, filledeMarina, pour demain du Collectif Marina Petrella contre lesextraditions :Demain, mardi, à 18h30 comme tous les mardi, notre assembléehebdomadairese réunit (CICP 21ter rue Voltaire, 75011 Paris). Chacun d'entre noussaitl'importance de sa présence et la difficulté du combat que nousmenons ;nous vous laissons décider de l’intérêt de votre soutien physiqueau delàdu soutien moral que nous savons acquis. Nous discuterons des moyensd'action qui s'offrent à nous pour affronter la Cour d’appel deVersaillesde façon totalement pacifique Vendredi 14. Nous ne resterons pasencoreune fois muets face à leurs sarcasmes, car ils ont dans les mains laviede ma mère et accessoirement de pas mal d'autres personnes. Celajustifieune réflexion sérieuse sur les actons à déployer pour que nousayons notremot à dire. J'appel donc au rassemblement de nos forcesintellectuellespour mardi et au rassemblement physique Vendredi 14 décembre à 9h00à laCour de d'appel de Versailles. Je rajoute aussi, concernant la réuniondemardi (demain), qu'il faut impérativement se concentrer sur lesproblématiques qui nous intéressent, et, de façon immédiate,préparer leséchéances qui se présentent dans les prochains jours. Nous devonsdépassernos divergences quant à nos visions sur les stratégies à mettre enplace,pour nous unir dans un effort commun de façon à être le plusefficacespossibles.2) En fichier joint, le communiqué du Jean Desessard, sénateur Vertde Paris.3)La coordination des collectifs unitaires antilibéraux a faitaujourd'huiun communiqué : http://www.gauchealternative.org/spip.php?article8114)Dans l'humanité de demain paraîtra une tribune libre pour Marina.5)Dans la page www.paroledonnee.info vous trouverez le Communiqué ANSAdeFrancesco Caruso, député italien, et la Lettre à Marina de MadameNicoleBorvo Cohen-Seat, sénatrice.paroledonneeCOMMUNIQUÉ JEAN DESESSARD, sénateur de ParisAprès Paolo Persichetti en 2002 et Cesare Battisti en 2004, Marina Petrella, ex membre des « Brigades rouges » réfugiée en France depuis 1993, risque à son tour l’extradition en Italie. Elle y encourt la réclusion à perpétuité pour des faits commis il y a 25 ans dans le cadre de la lutte armée anti-capitaliste des « années de plombs » en Italie.Alors que l’administration française lui octroyait en 1998 une carte de séjour de dix ans, voici que cette femme de 53 ans, mère tranquille d’une fillette de dix ans, investie dans son métier d'assistante sociale auprès de plusieurs mairies et associations de la région parisienne, se retrouve incarcérée depuis août 2007, comme dangereuse terroriste en fuite, suite à une convocation pour une banale question de carte grise.Cette nouvelle menace d’extradition témoigne donc bien de la rupture inaugurée par le gouvernement Raffarin et poursuivie depuis, avec la politique d’asile des années Mitterrand des anciens activistes d'extrême-gauche italiens.Suite au refus le 4 décembre dernier de la Cour d’appel de Versailles de lui accorder la liberté provisoire et s’apprêtant le 14 décembre prochain à ce que la Cour d’Appel rende un avis favorable à son extradition, Marina Petrella a entamé le 6 décembre une grève de la faim.Refusant également son extradition, Jean Desessard, sénateur Vert de Paris, se rendra lundi 10 décembre à 11h à la maison d’arrêt de Fresnes pour lui apporter tout son soutien. Pubblicato da sergio falcone a 8:36 PM 0 commenti Link a questo post     Etichette: marina petrella  

sergio falcone 09/12/2007 23:11

domenica 9 dicembre 2007 Randagia. La sarta No Tav. Lettera aperta al movimento La sarta No Tav.Lettera aperta al movimento (randagia)----------------------------------------------------------------------Message: 1Date: Sun, 9 Dec 2007 12:58:19 +0100 (CET)From: randagia

sergio falcone 09/12/2007 22:30

domenica 9 dicembre 2007 Censis, il rapporto annuale 2007 Italia, un paese alla derivaLa società italiana è una mucillagine,un insieme inconcludente di individualismiche non guarda al futuro.Sempre più povera e a rischio di derive razziste.Questa, l'impietosa fotografia del Belpaese scattata dal Censis.Profondo sud e profondo nord:un paese diviso in due.Il Censis divide l'Italia in due classi:chi fae chi perde tempo, inseguendo le proprie pulsioni.Alla prima si legano minoranze molto attiveche possono cambiare l'assetto del paese,purché non emigrino.Poca fiducia nei grandi partiti.Censis, il rapporto annuale 2007

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