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10 décembre 2007 1 10 /12 /décembre /2007 21:26
1)Vous trouverez ci-dessous la convocation, signée par Elisa, fille deMarina, pour demain du Collectif Marina Petrella contre les extraditions :
Demain, mardi, à 18h30 comme tous les mardi, notre assemblée hebdomadairese réunit (CICP 21ter rue Voltaire, 75011 Paris.
Chacun d'entre nous saitl'importance de sa présence et la difficulté du combat que nous menons ;nous vous laissons décider de l’intérêt de votre soutien physique au delàdu soutien moral que nous savons acquis. Nous discuterons des moyensd'action qui s'offrent à nous pour affronter la Cour d’appel de Versaillesde façon totalement pacifique Vendredi 14. Nous ne resterons pas encoreune fois muets face à leurs sarcasmes, car ils ont dans les mains la viede ma mère et accessoirement de pas mal d'autres personnes. Cela justifieune réflexion sérieuse sur les actons à déployer pour que nous ayons notremot à dire. J'appel donc au rassemblement de nos forces intellectuellespour mardi et au rassemblement physique Vendredi 14 décembre à 9h00 à laCour de d'appel de Versailles. Je rajoute aussi, concernant la réunion demardi (demain), qu'il faut impérativement se concentrer sur lesproblématiques qui nous intéressent, et, de façon immédiate, préparer leséchéances qui se présentent dans les prochains jours. Nous devons dépassernos divergences quant à nos visions sur les stratégies à mettre en place,pour nous unir dans un effort commun de façon à être le plus efficacespossibles.

2)Au but de la page, le communiqué du Jean Desessard, sénateur Vert de Paris.

3)La coordination des collectifs unitaires antilibéraux a fait aujourd'huiun communiqué : http://www.gauchealternative.org/spip.php?article811

4)Dans l'humanité de demain paraîtra une tribune libre pour Marina. 5)Dans la page www.paroledonnee.info vous trouverez le Communiqué ANSA deFrancesco Caruso, député italien, et la Lettre à Marina de Madame NicoleBorvo Cohen-Seat, sénatrice.
paroledonnee
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COMMUNIQUÉ JEAN DESESSARD, sénateur de Paris

Après Paolo Persichetti en 2002 et Cesare Battisti en 2004, Marina Petrella, ex membre des « Brigades rouges » réfugiée en France depuis 1993, risque à son tour l’extradition en Italie. Elle y encourt la réclusion à perpétuité pour des faits commis il y a 25 ans dans le cadre de la lutte armée anti-capitaliste des « années de plombs » en Italie.

Alors que l’administration française lui octroyait en 1998 une carte de séjour de dix ans, voici que cette femme de 53 ans, mère tranquille d’une fillette de dix ans, investie dans son métier d'assistante sociale auprès de plusieurs mairies et associations de la région parisienne, se retrouve incarcérée depuis août 2007, comme dangereuse terroriste en fuite, suite à une convocation pour une banale question de carte grise.

Cette nouvelle menace d’extradition témoigne donc bien de la rupture inaugurée par le gouvernement Raffarin et poursuivie depuis, avec la politique d’asile des années Mitterrand des anciens activistes d'extrême-gauche italiens.

Suite au refus le 4 décembre dernier de la Cour d’appel de Versailles de lui accorder la liberté provisoire et s’apprêtant le 14 décembre prochain à ce que la Cour d’Appel rende un avis favorable à son extradition, Marina Petrella a entamé le 6 décembre une grève de la faim.

Refusant également son extradition, Jean Desessard, sénateur Vert de Paris, se rendra lundi 10 décembre à 11h à la maison d’arrêt de Fresnes pour lui apporter tout son soutien.

(dimanche, 9 décembre 2007)

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Published by Oreste Scalzone
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KletaGR 19/12/2007 11:32

Ce qu'a été et ce qu'est le fascisme On oublie trop souvent les aspects économiques du fascisme en mettant surtout l'accent sur ses aspects raciaux, nationalistes et autoritaires. L'essence réactionnaire et anti-ouvrière du fascisme se trouve dans le système corporatiste, dans lequel on cherche à concilier le conflit Capital-Travail. Cet aspect est de loin le plus important dans la mesure où il permet de « cerner » les intentions de ceux qui se cantonnent encore aujourd'hui dans ces ornières, bien qu'ils disent réprouver, au moins en paroles, le racisme, la xénophobie et le nationalisme. Le Corporatisme fasciste est une théorie économique énoncée à la base de la Charte du Travail (1927) qui se présentait comme une alternative hypothétique entre le capitalisme libéral et le communisme. L'État fasciste avait pour fonction de réguler l'économie du pays (l'Italie... N.d.T.) et de faire passer l'  « intérêt national » avant l'intérêt individuel. En réalité, le Corporatisme a été l'emblème de la réaction fasciste, consistant dans la tentative de « pacifier » le classique conflit Capital-Travail. La Charte du Travail La nuit du 22 Avril 1927, le Grand Conseil du Fascisme approuva la « Charte du Travail » (publiée au Journal Officiel le 30 Avril), qui n'était autre qu'un manifeste contenant 30 points :*Les dix premiers (I à X) étaient intitulés :  « De l'État corporatiste et de son organisation ». Au point VIII, sont définies les corporations : « Les corporations constituent l'organisation unitaire des forces de production et en représentent intégralement les intérêts. En vertu de cette représentation intégrale, les intérêts de le production devenant les intérêts nationaux, la Loi reconnaît donc les corporations ».** les dix suivants (XI à XXI) traitent « Du contrat collectif de travail et des garanties appliquées au travail ».***Les points XXII à XXV concernaient les bureaux d'enregistrement, qui stipulaient « la préférence qui serait faite à ceux qui appartenaient au Parti National Fasciste et aux syndicats fascistes ».****Les derniers points (XXVI à XXX) établissaient les règles « De la prévoyance, de l'assistance, de l'éducation et de l'instruction ». Le caractère réactionnaire du corporatisme « L'État fasciste est ou bien corporatiste, ou bien il n'est pas fasciste ! » (1° Octobre 1930, discours de Benito Mussolini). La Charte du Travail avait attribué la représentation des intérêts nationaux aux corporations, organes de coopération entre associations de donneurs d'ordres et les associations de travailleurs, en assignant donc aux entrepreneurs et aux travailleurs unis l'objectif de discipliner l'activité des entreprises et de leurs relations. Les donneurs d'ordres et les ouvriers devaient donc (théoriquement) privilégier en conséquence les intérêts nationaux avant ceux des individus.La substance réactionnaire et bourgeoise de la « Charte » est clairement et sans aucun doute possible repérable dans le point VII, où il est dit que l'État corporatiste considère l'initiative privée dans le domaine de la production comme l'instrument le plus efficace et le plus utile dans l'intérêt de la Nation. Il est donc évident que les intérêts de l'État et des entrepreneurs coïncident là parfaitement. Dans ce point, on parle certes de « collaboration des forces productives » et de « réciprocité des droits et des devoirs », mais en réalité, la « Charte » maintient les structures hiérarchiques et autoritaires de la société, autrement dit la division de celle-ci en classes, bien que celles-ci soient formellement abolies.Il est certain que les entrepreneurs devront faire quelques concessions au prolétariat, mais cela leur fut une nécessité en mesure de leur permettre de désamorcer toute velléité révolutionnaire à caractère social en les reléguant donc à leur éternel rôle de dominés soumis aux dominateurs.La « Charte » permettait au grand capitalisme financier, industriel et agraire de maintenir leur hégémonie économique, au moyen d'un capitalisme et d'un protectionisme « masqués ». En 1930 est constitué le Conseil national des Corporations ( au nombre de 22) qui finit en 1939 par supplanter le Parlement, en assumant le nom de Chambre des Faisceaux et des Corporations. Ce « tournant » impliqua la fin de tout débat interne, remplacé par le rituel et la démagogie populiste des cérémonies fascistes. Réactions des antifascistes au corporatisme Les forces antifascistes (anarchistes et communistes pour l'essentiel) jugèrent sévèrement ces lois puisque fortement teintées de populisme, sous lesquelles ils devinaient les réels inspirateurs de la « Charte » : la bourgeoisie.« État ouvrier », la revue du Parti communiste italien en exil écrit alors :« Que bien des socialistes, certains républicains, et autant de communistes soient radicalement opposés à la « réforme corporatiste » autant que nous le sommes est probable, même si un petit nombre d'entre eux , hors notre camp, sont de ceux qui rejettent de cette réforme et le caractère contingent et ses prémices théoriques ainsi que ses conséquences historiques. »Parmi les anarchistes, Camillo Berneri développe sa critique radicale du corporatisme et de toutes les formes d'  « Étatolâtrie ».Pour Berneri, les Communistes et les Socialistes étaient « des fétichistes de l'État et du socialisme d'État » et se dissimulait derrière leurs paroles une certaine démagogie qui les inclinait à s'opposer au corporatisme fasciste, mais pas à la construction d'un autre corporatisme, évidemment différent du fasciste, mais toutefois «  cousin dans ses formes totalitaires, concentratrices et bureaucratiques ». Source : http :// ita.anarchopedia.org/corporatisme, publié sur OSCalz et SFalcone's blogs.Traduit de l'Italien par Sedira Boudjemaa, artiste-peintre, le 18.12.07. 10h00 A.M.

sergio falcone 13/12/2007 23:04

giovedì 13 dicembre 2007 Cos'è stato e cos'è il fascismo Cos'è stato e cos'è il fascismo Troppo spesso ci si dimentica degli aspetti economici" del fascismo, tendendo a concentrarsi soprattutto su quelli razziali, nazionalisti e autoritari. A mio avviso, l’essenza reazionaria e antiproletaria del fascismo è nel sistema corporativo, in cui si cercò di conciliare il conflitto capitale-lavoro. Questo aspetto è molto importante, perchè permette di "stanare" coloro che ancora oggi seguono questa strada, nonostante ripudino, quanto meno a parole, il razzismo, la xenofobia e il nazionalismo. Posto, per maggiore completezza, un articolo estratto da anarchopedia. http://ita.anarchopedia.org/corporativismo ************************ Il Corporativismo fascista è una teoria economica espressa nella Carta del Lavoro (1927) che si poneva come ipotetica alternativa tra il capitalismo liberale e il comunismo. Lo Stato fascista aveva la funzione di regolare l’ economia del paese e di anteporre all’interesse individuale quello nazionale. In realtà il corporativismo è stato l’emblema della reazionarietà fascista, consistente nel tentativo di pacificare il classico conflitto capitale-lavoro. La Carta del Lavoro La notte del 22 aprile 1927 il Gran Consiglio del Fascismo approvò la cosiddetta "Carta del Lavoro" (pubblicata nella Gazzetta Ufficiale del 30 aprile), la quale altro non era che un manifesto composto da 30 assiomi: * I primi 10 (I-X) erano intitolati “ Dello Stato corporativistico e della sua organizzazione”. Nel VIII si definiscono le corporazioni : “Le corporazioni costituiscono l’organizzazione unitaria delle forze della produzione e ne rappresentano integralmente gli interessi. In virtù di questa integrale rappresentanza essendo gli interessi della produzione interessi nazionali, le corporazioni sono dalla legge riconosciute”. * I successivi 10 (XI-XXI) trattavano “Del contratto collettivo di lavoro e delle garanzie del lavoro”. * Gli assiomi che andavano dal XXII al XXV riguardavano gli uffici di collocamento, che sancivano la “preferenza a coloro che appartengono al PNF e ai sindacati fascisti” * Gli ultimi assiomi (XXVI-XXX) stabilivano “Della previdenza, dell’assistenza, dell’educazione e dell’istruzione”. La reazionarietà del corporativismo ”Lo Stato fascista o è corporativista o non è fascista!” (1° Ottobre 1930, discorso di Benito Mussolini) La Carta del Lavoro aveva attribuito la rappresentanza degli interessi nazionali alle corporazioni, organi di collegamento fra le associazioni dei datori di lavoro e le associazioni dei lavoratori, affidando dunque agli imprenditori e ai lavoratori uniti il compito di disciplinare l’attività delle imprese e i loro rapporti stessi. Quindi i datori di lavoro e gli operai dovevano (teoricamente) entrambi anteporre gli interessi nazionali a quelli individuali. La sostanza reazionaria e borghese della “Carta” si può cogliere in maniera chiara e inequivocabile nell’assioma VII, dove viene detto che lo Stato corporativo considera l’iniziativa privata nel campo della produzione come lo strumento più efficace e più utile nell’interesse della nazione. E’ evidente quindi che gli interessi dello Stato e degli imprenditori coincidevano perfettamente. In quest’assioma si parla certamente di “collaborazione delle forze produttive” e di “reciprocità dei diritti e dei doveri”, in realtà la "Carta" mantiene le strutture gerarchiche e autoritarie della società, ovvero mantiene la divisione della stessa in classi, nonostante queste fossero state formalmente abolite. E’ sicuramente vero che gli imprenditori dovettero fare alcune concessioni al proletariato, ma ciò fu una necessità perché permise loro di spegnere ogni velleità rivoluzionaria a carattere sociale, relegandoli quindi nel loro eterno ruolo di dominati sottomessi ai dominatori. La “Carta” permise al grande capitalismo finanziario, industriale ed agrario di mantenere il loro predominio economico, mediante un capitalismo e un protezionismo “mascherato”. Nel 1930 si costituì il Consiglio nazionale delle Corporazioni (fissate nel numero di 22) che nel 1939 finì per soppiantare il Parlamento, assumendo il nome di Camera dei Fasci e delle Corporazioni. Questa “svolta” determinò la fine di ogni dibattito interno, sostituito dal rituale demagogico e populista delle cerimonie fasciste. Reazioni degli antifascisti al corporativismo Le forze antifasciste (soprattutto comunisti e anarchici) giudicarono severamente questa legge poiché intrisa di un forte populismo, al di sotto del quale quale si scorgevano i reali ispiratori della “Carta”: la borghesia. Stato Operaio, la rivista del partito comunista in esilio scrisse: Tra gli anarchici Camillo Berneri espose la sua radicale critica al corporativismo e a tutte le forme di “statolatria” . ”Che certi socialisti, certi repubblicani, certi comunisti siano radicalmente avversi alla «riforma corporativa», quasi quanto noi lo siamo, è credibile, anzi certo […] pochissimi sono coloro, fuori dal campo nostro, che di quella riforma rigettano non solo il carattere contingente ma anche le premesse teoriche e le storiche conseguenze.” Per Berneri quindi i comunisti e i socialisti erano “dei feticisti dello Stato e del socialismo di Stato” e quindi dietro le loro parole si nascondeva una certa demagogia che li portava ad essere avversi al corporativismo fascista, ma non alla progettazione di un altro corporativismo, certamente diverso da quello fascista, tuttavia “affine nelle sue forme totalitarie, accentratrici e burocratiche”. 

sergio falcone 13/12/2007 22:57

giovedì 13 dicembre 2007 Vicenza per noi: sabotare la guerra Vicenza per noi: sabotare la guerra Il 15 dicembre ci sarà una manifestazione internazionale a Vicenza.Il corteo partirà dalla Stazione alle 14.Vi sarà uno spezzone anarchico organizzato dai compagni vicentini conin testa lo striscione "Nessuno è NATO per servire"Di seguito alcuni articoli e comunicati:- il comunicato degli anarchici vicentini di A-berica- il comunicato della FAI Venezia,- il comunicato della CdC della FAI- "Vicenza per noi: sabotare la guerra", articolo in uscita sulprossimo numero di Umanità NovaCOMUNICATO DI A_BERICAIl gruppo anarchico vicentino a-berica vi invita alla manifestazionediVicenza del 15 dicembre con appuntamento fuori dalla Stazione diVicenza, direzione Viale Roma, dove saremo presenti con bandiera rossae nera, pane e vino.Il corteo partirà alle ore 14,00.per info: a_berica@anche.notel. 3477045077COMUNICATO DELLA FAI VENEZIAA-rivederci a Vicenza!La mobilitazione contro il Dal Molin, la caserma Ederle e tutte leservitù militari vedrà diversi momenti e articolazioni nei giorniprecedenti la manifestazione internazionale del 15 dicembre.Il Presidio Permanente ha lanciato una tre giorni europea, comprendenteanche una conferenza sulla presenza militare statunitense e NATO inEuropa e sui movimenti che si oppongono alla militarizzazione, con lapartecipazione di rappresentanti dei movimenti di Repubblica Ceca,Germania, Ungheria, Polonia.Il Comitato degli abitanti e lavoratori di Vicenza Est ha in programmainiziative di controinformazione davanti alla caserma Ederle con ildiretto intervento di alcuni tra i disertori dell'esercito Usa chefanno parte dell'associazione Ivaw che raccoglie i militaristatunitensi reduci dell'Iraq contrari alla guerra.Sabato 15 il concentramento principale sarà in piazza della Stazioneferroviaria alle ore 14. Così come avvenuto in occasione delle dueprecedenti manifestazioni nazionali, presso la caserma Ederle ci saràil concentramento promosso dal Comitato Vicenza Est e dalle realtà adesso vicine che raggiungeranno il corteo unitario intanto partito dallastazione.I compagni e le compagne vicentine di A-berica stanno preparando unpunto di riferimento rossonero in piazza della Stazione e unostriscione unitario (firmato semplicemente con l'A cerchiata) cheaprirà lo spezzone antimilitarista anarchico. Lo slogan sullostriscione sarà lo stesso che apriva il nostro corteo a Mestre nel2004: Nessuno è NATO per servire.Per contatti: anarchici vicentini di "A-berica": maila_berica@anche.noCell.: 3477045077Per info sulle diverse iniziative:www.nodalmolin.itwww.altravicenza.itwww.comitatovicenzaest.splinder.comFAI VeneziaCOMUNICATO DELLA COMMISSIONE DI CORRISPONDENZA DELLA FAIVicenza 15 dicembreOgni militare è un invasoreLa mobilitazione internazionale del 15 dicembre a Vicenza contro ilraddoppio della base militare Usa rappresenta una tappa importantissimadel percorso di lotta che la popolazione vicentina ha intrapreso peropporsi ai progetti di devastazione e sfruttamento in chiavemilitarista del territorio da parte della classe politica italiana estatunitense.In tutti questi anni, lo stato italiano ha voluto imporre allacomunità vicentina un progetto di morte che migliaia di persone hannodimostrato di rifiutare nettamente dal momento che la militarizzazionedi questo territorio è già pesantissima per via dell'invasivapresenza di strutture Usa, Nato e dell'Unione Europea tra cui lacaserma statunitense Ederle, l'arsenale nucleare di Longare e lacaserma Chinotto, sede del comando della Gendarmeria europea.La nuova base Dal Molin costituirebbe l'ennesima servitù militare icui costi ricadrebbero in massima parte sulla collettività facendo diVicenza una vera e propria caserma a cielo aperto, un avamposto dellaguerra globale e permanente che da anni umilia il mondo con il suocarico immane di distruzione, lutti e tragedie.A Vicenza, grazie alla costante mobilitazione, alla non-collaborazione,all'ostruzionismo e al boicottaggio attivo delle strutture che servonoconcretamente agli interessi dei signori della guerra, l'opposizionepopolare alle politiche belliciste del governo ha dimostrato chefermare la macchina bellica è possibile, e ha affrontato con fermezzae determinazione i tentativi di criminalizzazione del movimento daparte delle autorità locali e nazionali per depotenziare e fiaccare lacapacità di autorganizzazione della popolazione che lotta e resiste.Da anarchici, sosteniamo attivamente l'autorganizzazione dei cittadinie dei lavoratori vicentini poiché solo l'autonomia, l'indipendenza el'azione diretta del movimento possono realmente scardinare gliinteressi incrociati delle istituzioni, dei gruppi di potere e dellalobby militarista.Nel solco dell'antimilitarismo che da sempre contraddistingue ilpensiero e l'azione del movimento libertario internazionale, esprimiamosolidarietà a tutte le realtà di base e ai comitati popolari cheportano avanti questa lotta, scendiamo in piazza per opporre la nostraincompatibilità e il nostro rifiuto contro l'ingerenza militare e ladevastazione ambientale del territorio vicentino, lottiamo per un mondoliberato dalle basi militari, dalla guerra e dal militarismo.Contro tutte le guerre, contro tutti gli esercitiPer l'internazionalismo e la rivoluzione socialeCommissione di corrispondenzadella Federazione Anarchica Italiana -FAIcdc@federazioneanarchica.orgwww.federazioneanarchica.orgARTICOLO IN USCITA SUL PROSSIMO NUMERO DI UMANITÀ NOVAVicenza per noiSabotare la guerraSiamo in guerra da anni. Soldati italiani, mercenari in divisa pagatida noi tutti, sono in Afganistan a fare la guerra in nostro nome.Soldati italiani sono o sono stati sui fronti di guerra in Iraq, inKosovo, in Serbia, in Somalia. A seconda delle circostanze questeguerre sono state chiamate "operazioni di polizia internazionale","missioni umanitarie", "operazioni di peacekeeping".L'apparato propagandistico cambia ma sempre di guerra si tratta. Casebombardate, gente ammazzata, occupazione militare, tortura questa è larealtà nei paesi dove interviene l'esercito italiano a fiancodell'alleato statunitense.Nel nostro paese ci sono caserme, aeroporti, basi navali, radar,depositi di munizioni, carburante, bombe dell'esercito, della marina edell'aeronautica italiane, USA e NATO. Il nostro paese è unagigantesca piattaforma bellica allungata al centro del Mediterraneo.Il movimento contro la guerra in Italia, nonostante in alcuni momentiabbia raccolto adesioni di massa con centinaia di migliaia di personeche scendevano in piazza non è quasi mai andato oltre latestimonianza, il mero rifiuto morale, senza riuscire a mettere sabbianell'ingranaggio ben oliato del militarismo.Opporsi alla guerra senza opporsi agli eserciti che la fanno, alle armiche la combattono, alle basi da cui partono truppe e mezzi è una lottacontro i mulini a vento, patetica ed ineffettuale. Un pacifismo che noninserisca nel proprio DNA i geni dell'antimilitarismo radicale èvotato alla testimonianza, alla marginalità o, peggio, al ruolo diimbiancatore di sepolcri. La sinistra, tutta la sinistra, compresaquella che oggi si ammanta dell'arcobaleno della pace, ha cavalcato ilmovimento contro la guerra a fini elettorali ma, appena tornata alpotere, è tornata a fare la guerra. Per chi lo avesse dimenticato nel1999 il nostro paese è stato la portaerei dalla quale sono partiti ibombardieri USA e quelli tricolori che hanno martellato la Serbia e ilKosovo, ammazzando e distruggendo. A capo del governo era MassimoD'Alema, oggi ministro degli esteri.Il governo Prodi ha mantenuto e rafforzato la missione militare inAfganistan e ha dato il via alla costruzione a Vicenza della baseoperativa USA più grande d'Europa. Gli arcobaleni della cosiddettasinistra radicale hanno votato, votato e votato ancora a favoredell'invio di truppe. In quanto al Dal Molin, non sono andati oltre lechiacchiere, segnalando tuttavia a gran voce di avere un gran mal dipancia. Sarebbe tempo che si decidessero a vivere tranquilli la propriascelta guerrafondaia, smettendola di ammorbarci con il lezzoinsopportabile della loro ipocrisia.Ma è anche tempo per i movimenti contro la guerra di emanciparsi dalladipendenza da un quadro politico istituzionale, in cui cambiano gliattori sul palcoscenico, ma non mutano le scelte di guerra.Il primo passo, concreto ma dalla forte valenza simbolica, consistenell'opporsi alla basi militari, nell'impedire che ne vangano fatte dinuove e nel chiudere quelle esistenti.Il movimento vicentino, che nelle sue diverse componenti, si battecontro il Dal Molin, la Caserma Ederle e contro le numerose altreinstallazioni militari sul territorio, ha raccolto il favore di tanti,che dalla manifestazione del 1 dicembre 2006 a quella del 17 febbraiodi quest'anno sono accorsi a Vicenza per dare sostegno ad una lotta, lacui valenza va ben oltre Vicenza. Sta crescendo la consapevolezza chel'opposizione alla guerra si fa sui nostri territori, lottando peraffrancarli dalle installazioni e dalla servitù militari, tagliandoconcretamente le basi alla guerra. Tra quanti si battono contro leopere inutili, nocive, devastanti, che un'idea distorta di progressocerca di imporre, vi è stato negli ultimi due anni un agire solidale,che, dopo la rivolta della Val Susa dell'inverno 2005, ha portato allanascita del Patto di Mutuo Soccorso, ossia all'impegno al sostegnoreciproco di fronte alle lotte e alla repressione dello Stato. Pur conle inevitabili difficoltà di un percorso che si scontra spesso controla smania dei vari politicanti di movimento di mettere il cappello alPatto, tuttavia l'esperienza è stata sinora sostanzialmente positiva,perché fondata sull'autonomia di gruppi e movimenti il cui legame stanella capacità di agire solidalmente.La scorsa estate un'assemblea a Vicenza ha sancito che, se i lavori dicostruzione della base fossero iniziati, in ogni dove sarebbero stateprese iniziative che, da nord a sud, da est a ovest, bloccasserol'Italia.Sono piccoli ma importanti segnali che l'opposizione alla guerra - e almilitarismo - va oltre l'indignazione per dar corpo ad un'agirepolitico capace di segnare punti concreti a favore della liberazionedagli eserciti, da tutti gli eserciti, quelli tricolori come quelli astelle e strisce.A Vicenza nei prossimi mesi si giocherà una partita cruciale, unapartita difficilissima, perché vincere contro avversari tanto forti espietati non è certo facile. Ma non impossibile. Specie se chi sioppone alla nuova base, a Vicenza come nel resto d'Italia, sapràessere autonomo dal quadro politico istituzionale e dai suoi giochi,mirando a coniugare, in ogni dove, la radicalità degli obiettivi edelle pratiche con il radicamento sociale.Per sabotare la guerra occorre che la lotta di Vicenza si estenda e siallarghi: da Camp Derby a Taranto, da Aviano a Sigonella, da Ghedi aQuirra, da Napoli a La Spezia, ad ogni città o paese, dove vi sia unacaserma, un poligono di tiro, un deposito d'armi.-------------- parte successiva --------------Un allegato HTML è stato rimosso...URL:https://www.autistici.org/mailman/private/tuttosquat/attachments/20071213/9ec4eeeb/attachment.htm------------------------------_______________________________________________Tuttosquat mailing listTuttosquat@inventati.orghttps://www.autistici.org/mailman/listinfo/tuttosquat

sergio falcone 13/12/2007 22:50

giovedì 13 dicembre 2007 Roberto Prato, Dal Sessantotto alla Controriforma. La scuola media tra cronaca e memoria Dal Sessantotto alla Controriforma. La scuola media tra cronaca e memoriadi Roberto PratoChi scrive è al suo 40° anno scolastico d’insegnamento (materie letterarie nella scuola media dell'obbligo). Quelle che seguono sono pertanto brevi, schematiche, note di riflessione sulla scuola, sulle sue trasformazioni, a partire dall'esperienza autobiografica.Per comodità e chiarezza, questo lungo percorso viene qui suddiviso in tre segmenti fondamentali, ciascuno con peculiarità specifiche:- dall'anno scolastico (A. S.) 1968/69 all'A. S. 1983/984;- dall'A. S. 1984/85 all'A. S. 2003/2004- dall'A. S. 2004/2005 all'attuale 2007/2008Il primo periodo (dal 68/69 all'83/84) è costituito dagli anni di insegnamento presso la piccola scuola media di un comune di neppure 5.000 abitanti della provincia di Biella, Mongrando, a carattere misto industriale/agricolo.Sono gli anni dell'"apprendistato", ma anche, più in generale, quelli dell'avvio di un primo rinnovamento pedagogico didattico (si ricordi che la "nuova" scuola media unica è del '62).Specialmente la lingua (con la nuova grammatica e la storia della lingua), la storia (con la comparsa della "storia materiale" nella prospettiva della "lunga durata"), la matematica (con l'insiemistica) conoscono una sensibile trasformazione dei metodi di insegnamento.Ma è soprattutto l' "onda lunga" del Sessantotto che – specie a partire dalla metà degli anni '70 – si fa sentire in molti modi.Tra i lavoratori della scuola nasce (accanto ai tradizionali sindacati corporativi) un primo sindacalismo di classe (allora, inizio anni settanta, Cgil Scuola), che, per la prima volta, connette programmaticamente rivendicazioni economiche e normative (a forte carattere egualitario) con la lotta per il rinnovamento generale della scuola.Sono gli anni delle lotte contro la selezione e l'abbandono scolastico, delle assemblee sindacali in fabbrica sui problemi della scuola e sulla condizione studentesca. Va ricordato che è questa una linea di lotta che in seguito il sindacato Cgil (con la svolta dell'EUR del '77) ripudiò, e il nocciolo di classe sarà stabilmente ripreso solo nel '92, con la fondazione a Torino del Sindacato Scuola aderente alla CUB (per iniziativa, cura e fatica del compagno Cosimo Scarinzi).Nella didattica, si afferma il metodo della ricerca sul campo, specie attraverso la pratica dell'intervista registrata. Chi scrive ricorda le esperienze di recupero di memoria storica (fonti orali registrate) di operai, contadini, combattenti delle due guerre mondiali, partigiani. Insomma scuola e società si pongono in reciproca relazione ed interagiscono. Le stesse istituzioni, a modo loro, ne devono prendere atto: sono del '77 i cosiddetti "decreti delegati", che istituiscono la rappresentanza da parte dei genitori all'interno della scuola (oggi molto "ritualizzata" e svuotata), nonché lo "stato giuridico" degli insegnanti (oggi di fatto cancellato).Sono gli anni in cui si sperimentano i giornalini di classe e i primi cicli cinematografici (memorabili – per chi scrive – il giornaletto "il Giacobino" e il film "Nazarin" di Luis Buñuel, che suscitarono, entrambi, le ire del clero locale).Il secondo periodo (dall'84/85 al 2003/2004) segna sia una svolta personale (il trasferimento di chi scrive dal piccolo comune del Biellese a Torino), sia un'importante innovazione strutturale della Scuola Media (introduzione del Tempo Prolungato e la "compresenza" tra docenti di differenti discipline), nonché l'ingresso, sempre più rilevante, di stranieri nella scuola italiana.Sono gli anni (specie a cavallo tra gli Ottanta e i Novanta) di più intensa sperimentazione ed innovazione: il Tempo Prolungato e le Compresenze Interdisciplinari stimolano ed insieme consentono nuove esperienze, che vedono la collaborazione e l'interazione tra insegnanti all'interno di progetti laboratoriali, che durano un intero anno scolastico e culminano – generalmente – in complesse "macchine teatrali".Chi scrive si ritrovò dal settembre '84 alla scuola media statale "Benedetto Croce" di Corso Novara, in Barriera di Milano, a Torino (ove insegna tutt'ora). Barriera di Milano è, storicamente, il più antico quartiere industriale (e dunque operaio) di Torino, ma radicalmente devastato da una radicale crisi di de-industrializzazione, che ha irrimediabilmente compromesso il suo tessuto sociale (nonché le sue antiche tradizioni sovversive). Il "nuovo" proletariato di Barriera di Milano è oggi largamente costituito dagli immigrati: dal NordAfrica, dall'Africa sub-sahariana, dall'Europa orientale, dall'Estremo Oriente, dal Sud America.È con questo nuovo soggetto che negli ultimi vent'anni la "Media Croce" ha fatto i suoi conti in modo crescente, diventando sempre più – nel tempo – la "scuola degli stranieri" (oggi siamo – sui tre plessi dell'Istituto: Croce, Morelli, Verga – sul 54% circa di stranieri, ma la percentuale è in continua crescita: chi scrive, ad esempio, ha una nuova classe 1ª di 19 alunni di cui 15 stranieri).La prima difficoltà di base, la conoscenza della lingua italiana, è stata affrontata organizzando corsi di alfabetizzazione (paralleli alle ore curricolari) su più livelli, ma è stato fondamentale – per gli insegnanti – riconoscere il loro "analfabetismo" culturale" rispetto alla complessa realtà socio – culturale con cui venivano a contatto. Così si è cercato di "rimediare" con i corsi (tenuti da volenterosi studenti universitari presso la stessa scuola sulle società araba e cinese (almeno quelle!).Una scuola multietnica pone (tra gli altri) il problema dell'identità nel senso storico – culturale. Chi, come il sottoscritto, insegnando storia, si sia sempre posto tale questione, ha rapidamente scoperto che (salvo rarissime eccezioni) vi è - per tutti, italiani e stranieri – una drastica rimozione della memoria. Perciò può capitare, come al sottoscritto, che avendo fornito ai suoi alunni cinesi, in vista dell'esame di terza media, la traduzione italiana (con testo cinese a fronte) degli ultimi poeti cinesi (dalla tragedia di Tien An Men in poi), si vide proporre all'esame "San Martino" di "Giosue Calducci" (sic).Ma se l'identità non si è mantenuta come memoria e consapevolezza, si affaccia talvolta come rivendicazione grezza ed emotiva: allora è lo scontro, a volte violento, che è giunto a manifestarsi tra studenti anche non lontano dall'edificio scolastico. Ma qui, a ben vedere le "razze" non sono che "maschere" di ben altro: c'è un disagio sociale profondo, il senso percepito dell'emarginazione, la deprivazione culturale diffusa.Naturalmente vanno operate nette distinzioni tra alunni di recente (o recentissima) immigrazione, con tutti i problemi "basici" (a partire dalla lingua) che ne scaturiscono, ed alunni che hanno già alle spalle alcuni anni di percorso scolastico in Italia. Per questi ultimi l'esperienza scolastica in quanto tale presenta, in generale, gli stessi problemi che coinvolgono gli studenti italiani: in questo senso (e in questi limiti) l'integrazione è un fatto reale (almeno nell'esperienza concreta dello scrivente alla "Media Croce" di Torino, anche grazie al ruolo svolto, in questi ultimi anni, da insegnanti di origine e madrelingua straniere (nella fattispecie: araba e spagnola) e da insegnanti italiani parlanti lingue dell'immigrazione (nella fattispecie: cinese).Ma proprio qui sta il punto, ossia qui si pongono i problemi attuali più rilevanti per l'intero mondo della scuola e, particolarmente, per la fascia dell'obbligo.E a questo punto prende le mosse il terzo periodo già ricordato (dal 2004/2005 al presente 2007/2008). È questo il tempo in cui prende forma e si dispiega (ben oltre le alterne vicende del quadro politico-governativo: da Luigi Berlinguer a Moratti a Fioroni) una vasta operazione di profondo rimodellamento della scuola nel suo insieme, ma che - non a caso – ha il suo fulcro nella scuola media inferiore.La portata della manovra – almeno nelle intenzioni – storica: è dunque del tutto legittimo definirla in base ai contenuti che diremo una controriforma (che, ovviamente, si presenta – al solito – come "riforma").In sintesi: si tratta di passare da una scuola dell'obbligo formativa (era questo il nocciolo della riforma del '62, che istituiva la scuola media unica, ultima erede della grande utopia illuministico-giacobina – incarnata nella legge dell'anno II della Repubblica – che acculturò l'Europa negli ultimi due secoli) ad una scuola istruttivo-addestrativa per soggetti subalterni.Naturalmente l'operazione è presentata, secondo il costume del tempo, come una necessaria – e dunque indiscutibile – modernizzazione della istituzione scolastica. Di qui, innanzitutto, l'adozione, in questi ultimi anni, da parte del Ministero della Pubblica Istruzione in tutti i suoi atti e manifestazioni (fino alle circolari per il personale docente) di una sorta di gigantesca "maschera" di (pseudo) razionalità, espressa attraverso un linguaggio criptico, che è la caricatura del linguaggio scientifico (senza averne alcun fondamento).Nella realtà, la fine del "tempo prolungato" e delle "compresenze interdisciplinari" ha comportato un indebolimento delle materie curricolari (con le ben note attuali difficoltà nei campi della lingua e della matematica, pilastri di ogni autentica formazione), a vantaggio di una vasta (dis)articolazione di materie "opzionali" strutturate in "laboratori" interclasse. In tal modo vengono gravemente compromesse la continuità docente e l'unità del gruppo-classe (continuamente scomposta e ricomposta), due condizioni oggi più che mai necessarie per un processo di apprendimento di forte sostanza.Così, nei fatti, la scuola pubblica, si piega ad un ruolo piattamente subalterno rispetto al sistema di potere dominante ed alle sue esigenze di riproduzione. La scuola dell'obbligo ridiventa così, pienamente, il luogo di addestramento delle classi subalterne al loro subordinato alla divisione capitalista del lavoro e al dominio classista dello Stato.Le classi dominanti, non a caso, vanno riorganizzando i loro percorsi scolastici altrove, nel potenziamento e nella riqualificazione di già esistenti strutture private (non importa, a questo punto, se laiche o religiose) e/o nella creazione di nuove strutture scolastiche globali (come la mega-istituzione di Confindustria – dalla scuola materna alla specializzazione post-universitaria in allestimento a Roma).Dal Sessantotto alla Controriforma: in 40 anni questo pare allo scrivente, in estrema sintesi, il senso epocale dell'arco di tempo che ha attraversato nella Scuola (e fuori).Andando a scuola, comunque, alla fine qualcosa si impara. Il sottoscritto ha – faticosamente – imparato che, anche per garantire un minimo (e fragile) spazio di libertà e cultura, non c'è alternativa alla lotta. E mentre in Francia si proclama forte l'obiettivo di cancellare, specie dalla Scuola, ogni traccia del Sessantotto, pare doversi ragionevolmente concludere che proprio la Scuola (ma non solo) ha un gran bisogno di un nuovo Sessantotto.

sergio falcone 12/12/2007 18:11

mercoledì 12 dicembre 2007 Gli amici di Licia Pinelli. Grazie Pino     Grazie Pino L'importante è non dimenticare.Sono passati 38 anni, 38 anni per non dimenticare, 38 anni per capire, 38 anni per giudicare. Per tutto questo lungo tempo abbiamo aspettato la giustizia delle istituzioni, non abbiamo cercato vendetta ma, solo l'evidenza della verità. Oggi siamo ancora qui per ricordare, non ci interessa più la giustizia delle istituzioni!Oggi conosciamo la verità, l'abbiamo sempre saputa e continuiamo a non chiedere vendetta ma abbiamo imparato a praticare la giustizia. Ebbene si, dal martirio di Giuseppe Pinelli, che si infila nella lunghissima collana delle vittime e degli eroi delle lotte sociali, abbiamo imparato quello che sempre sapevamo, quello che le nostre madri e i nostri padri già sapevano, quello che le nostre figlie e i nostri figli già sapranno: la giustizia dei vinti non ha bisogno di tribunali, non sarà vendetta né sarà perdono, la giustizia dei vinti è la nostra memoria, la giustizia dei vinti è la nostra lotta implacabile per realizzare il mondo nuovo che voi Istituzioni Borghesi cercate invano di abortire. Il mondo nuovo dove i liberi e gli uguali lavoreranno nell'armonia e nella reciproca cura, ciascuno secondo le proprie capacità.Grazie Pino.  Gli amici di Licia Pinelli

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