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9 mars 2008 7 09 /03 /mars /2008 22:28
Lunedì 10 marzo 2008 Ore 21-CSOA Cox 18 e Calusca City Lights presentano:
GIORNALE IMMAGINARIO ovvero serata con Oreste & Complici
@ Musiche musicanti cantastorie cantacronache paroliferazioni parolazioni video-agitazioni soliloqui cori logomachie previsti & imprevisti
@ Assemblea sul da farsi prossimo venturo...
@ Journal imaginaire
SPUNTI-NODI-TEMI:
Marina Petrella, condizione presente, destino futuro.Agire subito per impedire l’estradizione!

CONTESTI:
L’anomalia italiana dell’amnistia introuvable  Contro le "Storie Ufficiali", contro le memorie amministrate Per la critica dell’alienazione legalista  Per la critica dell’alienazione politica  Per la critica dell’alienazione penale  Contro la tossicomania punitiva Contro la "Giustizia infinita"  Delinquenza giudiziaria, criminalità a mezzo terrorismo penale

Per un’azione libertaria antipenale nei movimenti d’autonomizzazione comune
Proiezione del film Framm e Parole di Raffaele Cascone, regista indipendente napoletano.

Protagonista Oreste Scalzone, nell’ultimo periodo in cui era ancora esule a Parigi.
Si tratta di una vera e propia performance sull’arte scalzoniana della parola. Le immagini scorrono sulle note di My favorite thanks di Coltrane sotto forma di un viaggio a ritroso verso la Francia e dai tunnel si ascoltano i dialoghi di Oreste che, citando Piaget e Félix Guattari, racconta se stesso. Empatismo parossistico, ristrutturazione nevrotica della personalità, fusionalità simbolica, senso della punizione (senza aspettare la repressione dall’alto, ognuno fa a gara per diventare lo sbirro di se stesso), rapporto tossico col capitalismo (il narcocapitalismo), proteste nelle banlieues parigine…

Framm e Parole

diventa così una sorta di cinema-verità senza nemmeno ricorrere al montaggio. Con questo piccolo film e la voce audio di Grifi si rende un omaggio ad Alberto, che spesso amava presentare i suoi film interloquendo per ore con i presenti (in questo era simile ad Oreste) nei centri sociali piuttosto che nei luoghi ufficiali del cinema. Chissà quali immagini ci avrebbe regalato sulla monnezza che attanaglia Napoli, città che lui amava e in cui spesso si recava, e sulle centinaia di rivolte popolari che ancora si susseguono…

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Published by Oreste Scalzone
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KLetaGR 27/03/2008 17:17

Tout le monde parle du temps qu’il fait, sauf Nous…
 
 
C’est ce que disait en substance le texte d’une affiche, maintenant ancienne, du siècle passé, éditée par le S.D.S. allemand de +Rudi Dutshke de l’Université Libre de Berlin-Ouest, en 1968, [en matière d’ « Avis tranquille de tempête » et de « contr’intox » en matière d’  « information » N.d.T.] .
 
Nous pourrions utiliser aujourd’hui cette paraphrase ainsi « Tout le monde dit que ça ne va plus » [parla-va-no], ou plutôt « Était en train de parler, de Carla Bruni [en tant que poil-à-gratter N.d.T.], sauf nous ». Non pas parce qu’elle ne serait pas une belle personne. Ni parce que nous pourrions nous foutre de son époux de Président, dont le destin d’une des Nôtres repose dans ses mains – pour le peu d’attention qu’appellent encore ces figures de marionnettes à contre-emploi de la représentation politique, par rapport à l’administratisation de toutes les décisions que ce monstre froid qu’est l’État tendant à se mondialiser, lui et tous ses sous-ensembles systémiques et procéduraux, implique.
Ni parce que nous serions de ceux qui pensent que les subversifs, les révolutionnaires doivent être austères, mais parce que nous pensons, dans le fil de Spinoza, que l’essence de la subversion, au sens du carburant qui alimente le moteur de la subversion, n’est pas le sacrifice, qui prétendrait traîner le statut de victime, la concurrence à mort pour être victime et autres passions tristes, ni le ressentiment, la légitimité, qui sont des dérivatifs par rapport à l’inimitié, qui sont un paradoxe qu’ils asservissent sans sas de domestication, se greffent fissa-fissa sur le mal de vivre et en font une forme de servitude volontaire qui prétend être son contraire.
Comme dans les cas de l’obsession et de l’aliénation pénale, ainsi que dans toutes les formes de rétorsions parfaitement symétriques, ou peut-être de concurrence mimétique [ « …non solum, sed etiam… » locution conjonctive latine utilisée pour développer, abonder dans le propos et signifiant  ‘non seulement, mais encore’ =  Le « Je dirais même plus… » des Dupont & Dupond dans « Tintin » = dans la concurrence victimaire : « …à ce compte-là, Moi aussi » N.d.T.].
Non, nous pensons que l’essence de la subversion serait d’une part la nécessité parfois désespérée, vitalité nue sans espoir de persister dans l’être même, définition de l’éthique spinozienne de puissance, et tiendrait aussi  du principe de plaisir, de l’aventure, ni une promesse de Dieu quelconque, ni une sorte de devoir ou d’obligation contractée parce qu’ainsi intentionnellement énoncée et,  éventuellement re-penser, plutôt que réfléchir à deux fois, signifie nécessairement être déserteurs de notre propre rêve…
 
Nous connaissons ce décalage qu’il y a dans la langue italienne entre « sérieux » et « sérieux-en-herbe-qui-se-prendrait au sérieux », et nous pourrions rétorquer à ces derniers : « Au plus haut niveau : nous sommes sérieux, nous nous appartenons jusqu’à la mort. Parce que nous pensons à Naples, et pensons en Napolitains. »
Tout le monde parle d’élections, sauf nous. Nous sommes sérieux et que vient faire là ce cirque ?
En quoi consistera cette campagne électorale ?
À ce que tous s’entre-dévorent au moyen de deux manichéismes parfaitement symétriques et s’en sortent des « vertes et des pas mûres » (« PomodÔoori ! » N.d.T.).
Maintenant, qu’une de ces deux choses soit la seule vraie est peu probable, puisque nous ne participons pas de l’hérésie manichéenne, ne pensons pas être les bons et les méchants ; que tout soit complètement faux est premièrement impossible, et qu’il y ait de terribles calomniateurs qui commettent des crimes de propagande, je voudrais bien le donner à entendre en second lieu. Tout cela est donc probablement vrai et en-deça de ce qu’il en est vraiment encore.
 
Donc, à quoi rime ce que font ces Messieurs ? Ils se réconcilient sur les peaux du dos des autres, c’est-à-dire de Nous-autres, au sens strict. C’est donc une machine de guerre, que cette campagne électorale, comme une de plus à toutes les autres campagnes électorales, qui mène à aggraver la même catastrophe ultérieure qui menace aujourd’hui. Une catastrophe qui ne regarde pas tant le monde physique, en regard duquel ce que prévoit l’apocalyptisme des désastres puisse être aussi exact, mais en les extrapolant à l’extrême, il ne tient pas compte de la possibilité que n’advienne pas tel géocide à court terme ou la calamité due à la couche d’ozone. (Puisque, comme le disent les scientifiques de tous bords : « Nous faisons bien de tirer les conséquences logiques à leurs extrêmes, car ensuite se produisent les éléments de feed-back, y compris par l’effet de notre action. »)
Ce qui est sûr, en revanche, et que l’on dit toujours à propos des phénomènes les plus absurdes que nous apercevons autour de nous, c’est : « Cela a toujours été comme ça, mais auparavant, on ne le savait pas ». C’est donc cela, adoncques, qu’avant, on ne le savait pas…
Cet effet, cette transparence de transparences, ce résumé de résumés, qui présente tout l’ensemble des désastres en temps réel simultanément _ les millions de morts en statistiques et le mort au ralenti comme tragédie, les certitudes et les contre-certitudes, les suspects et les méta-suspects, les procès d’intention _ réduit toujours plus l’espace du doute, de la critique, de la mise en discussion des apparences [au profit des apparences de l’évidence comme fait brut = a fact is a fact, is a fact ? axiome de base de l’information thomiste véhiculée par le télégraphe et le railroad aux USA, dès Bell & Howell…N.d.T.], non pas pour leur opposer des contre-certitudes, sinon des mises en forme et des rationalisations liées à d’obscures terreurs, assorties de leurs besoins d’Enfer et de Paradis à la clé.
La catastrophe qui plane est une catastrophe de la parole, une logopathie qui se manifeste dans l’autisme communicatif ou dans la polysémie des paroles ; c’est une catastrophe des passions, des sentiments, et donc, elle est généralisée. Comme catastrophe psychosomatique, c’est l’absurde normatif, c’est la valse des idéologies de substitution qui se prétendent chacune Esperanto, c’est une cata du mental, une cata inévitablement éthique, une maladie de la volonté.
Le mode de pensée se présente toujours plus comme pensée-propagande, pensée toujours pire que les prescriptions véhiculées par une quelconque nécessité de rigueur épistémologique des spots publicitaires.
Et l’antagonisme se réduit simplement à dire le contraire, au sens de la chose spéculaire [miroir-symétrie] qui produit moins de dommages par impéritie de ses membres, mais cause certainement plus de mal à qui les agite, parce qu’à la criminalité en puissance, il substitue la connerie impuissante et suicidaire, pour laquelle on ne nuit à personne sauf à soi-même.
Nous pensons que cela reste le problème qui nous obsède, nous voulons le traiter sous ce petit angle qui regarde notre communauté réelle, les mouvements. Nous voyons la catastrophe et la peste qui avance dans le mental des tout-venants, alors que dans notre petit espace, nous entendons les copains ne plus accepter une réponse qui ne confirme pas cette lamentation/plainte, qu’il s’agisse d’une proposition quelconque sollicitée par leurs demandes, interrogations plus ou moins rhétoriques.
La vraie catastrophe est l’altruisme de bonne conscience, le toujours Autre, ailleurs, autrement, plus tard.
Les élections sont désormais presqu’intégralement une machine de guerre, dans la campagne électorale, conçue pour la dévastation du mental, et donc, de l’éthique, des gens. Et non pas une chose neutre, illusionniste.
Cette année, puisqu’elles se superposent avec la série des anniversaires (Mai 68, etc…N.d.T.), en constituant l’occasion d’une obscène relance de pornographie victimaire et mémorielle à l’infini.
Alors, nous devrons parler et écrire sur Ça, nous voulons le faire, nous voici en chemin de recueillir une somme de pistes sur ce Ça, qui pourraient faire penser à de la graphomanie, et nous en mettrons quelques-unes en circulation ces prochains mois.
Comme la vie, les contextes, l’extérieur, les vociférations, les ennemis, et les amis nous rationnent le temps, nous ne pouvons pas pour autant dire, au regard d’un théâtre extraordinaire, révélateur, symptomatique, paradigmatique et y compris pratique tel que Naples : « Non, nous sommes en train d’écrire le Déluge au milieu duquel nous nous trouvons déjà »
Et c’est donc seulement à bâtons rompus et petit à petit que nous pouvons reprendre le fil de notre discours antécédent, parce qu’il y a entretemps les occupations, les manifestations. Celles dont nous restons pantois que tant de camarades d’entre nos camarades, érudits d’entre nos érudits ne les voient pas. La seule chose que nous puissions penser, puisque nous n’imaginerions pourtant pas qu’ils seraient être des alibis dus à de la petitesse morale, éthique, ou qu’il puisse être une imbécillité imprévue, ni que nous, les copains du Réseau d’Alerte de Santé environnementale, les copains de l’Espace Tocsin Antagoniste, et autres que nous, croisons dans les luttes, moi-même, puissions être des génies.
Donc, nous pensons que d’autres n’ont pas eu la chance, l’occasion d’une secousse directe, et sont encastrés dans une espèce de mirage à l’envers, un voile qui descend sur leurs yeux, en somme, ils ne sont la proie de ce qu’en psychanalyse, on définit comme l’ordre des résistances acharnées. Mais tout cela nous le faisons en tirant des bords entre Charybde et Scylla, entre les paroles qu’on n’ose plus ouvrir et fermer, parce que c’est comme lorsqu’on rince une éponge, et qu’à chaque fois en sort plus de mousse, et la chose est exaspérante.
Et on court après comme on peut à des cadences de luttes auxquelles, nous le savons, nous sommes toujours inadaptés, nous pouvons ouvrir des pistes, des suggestions, en pensant qu’elles peuvent ensuite être remétabolisées sous des formes différentes.
La vie te compte le temps, et de notre point de vue le plus restreint, nous avons aussi des choses qui arrivent à propos au destin d’un homme, d’une femme et que le même genre de mécanisme de déplacement aboutit à considérer des faits anecdotiques, corporatifs, familiaux,  d’enfermement dans le passé. Chacun a ses urgentes priorités locales, voisines, intimes, du domaine de sa propre responsabilité personnelle, qui n’a pas besoin d’être théorisée, comme une tentative de viol sur le rouleau compresseur, ou un infarctus d’une personne proche : il y a des cas dans lesquels mettre l’humanisme, la critique de l’humanisme, les appartenances, les essentialismes, la nécessité, le cas, le choix et tout le fourbis n’a aucun sens.
Nous avons en face, pour ce qui regarde donc le soussigné et une poignée de nous-autres, l'horreur d'une tragédie annoncée qui s'avance avec l'inexorabilité d'un rouleau compresseur, la force de deux États qui font la paire, représentants les démocraties mondiales et les civilités futures, focalisée par le fait que cela devienne insupportable, presque l'unique crime contre l'humanité, qu'il existe une poignée de femmes et d'hommes qui se sont faits la paire et demeurent impunis par leurs propres moyens, un faux document, une chance, une évasion, une Belle.
Cela devient le Crime des crimes dans un monde en lequel on ne parle plus des méfaits de certains personnages par sens critique de l'aliénation pénale, de l'aliénation victimistique-culpabilisante, de l'aliénation légaliste, par haine de tout cela.
Parce que nous pensons que les sujets et les relations entre les sujets sont comme l'oeuf et la poule.
Dans ce sens qu'on pourrait dire que pour pouvoir parler de relations d'exploitation, il doit au préalable exister le bourgeois [contrairement à cette idée répandue en plusieurs couches obstinées, ces dernières années dans chaque « Café du Commerce » en Europe, le Bourgeois dont il est question ici, est « celui qui possède les moyens de production », et non « celui qui est plus riche  que l'autre » N.d.T.] , mais on pourra nous objecter que le bourgeois n'existe pas en dehors de la relation d'exploitation, pour pouvoir parler de bourgeois, donc, il advient qu'il y ait la relation d'exploitation, et qu'il est clair que ce sont constructions de sens, modèles conceptuels, ainsi qu'il en va de l'oeuf et la poule, disait Tronti.
Nous, nous disons que conceptuellement il est plus fertile pour la critique de partir de la relation plutôt que des sujets, de la métaphysique des sujets, parce que si on part des sujets, on passe sa vie à devoir décider si la Reine d'Angleterre est mieux que le général Videla lorsqu'ils se croisent aux Malouines**, question absolument et vertigineusement idiote, on passe sa vie à devoir établir si un snipper serbe vaut mieux qu'un bombardier de l'OTAN.
C'est à proprement parler mal poser le problème, parce que ce n'est pas là la question des griffes des bons ou des méchants dans lesquelles ne pas tomber, ce sont entre autres les expressions d'une systémique et d'un ensemble de relations, dans lesquels si on garde les idioties des appartenances, des blasons et des drapeaux, on perd l'objet de vue, le rapport au Capital, la forme de l'État, on cherche qui est David et qui est Goliath, sans se rendre compte que ce sont tous des grands et petits Goliath et que l'erreur est dans leur maison de fous.
[...]Nous pensons qu'il faut résister avec tous les moyens du bord, sans que cela ne contrevienne  à nos fins, bien évidemment, à ce crime annoncé qui est, par exemple, aujourd'hui l'extradition annoncée d'une femme.
Cela restera dans les prochains jours, mon affaire et celui de quelques personnes, mais je dis « Prenez garde » : cette chose provient d'une anomalie politique qui est stupide et criminelle.
Dans un cadre de Droit qui s’affirme démocratique, civil et juridique, dans lequel l’abstraction du Droit se constitue en quelque sorte contre la victime (tel que nous devrions nous le représenter pour ce qui regarde les enfants, par exemple…), parce qu’elle part de l’idée que le crime soit déjà advenu et se place face à la victime, en disant : « Tu ne peux te faire justice à toi-même ». Comme cela arrive sur l’écran, dans les films, où le shérif apparaît, avec fusil et étoile, qui dit à ceux qui suivent(d’une  façon sacro-sainte…) le chef d’une bande de violeurs, massacreurs d’une famille d’agriculteurs :  « Hauts les mains. Si vous faîtes encore un pas, je tire, vous ne lyncherez pas ceux-là, je les prends en consigne par devers moi et ce sera à nous de décider ».
La mythification du Droit naît en ces termes.
Dans un pays comme l’Italie, qui se considère État de Droit, même après avoir introduit quelque chose qui va outre l’État d’exception, qui est au moins déclaré, énonce ses codes et principes, cette [mythification] se présente comme un Droit qui n’admet pas l’ignorance, mais doit être énoncé dans un certain espace de souveraineté (et aujourd’hui l’espace de souveraineté tend à devenir le Monde). Après l’État d’exception, il y a l’État d’urgence, qui devient une forme de gouvernement, exception d’autant plus exceptionnelle qu’elle est dissimulée, comme la couche de neige qui pénètre et recouvre tout de blanc, son début, sa fin, la nature, de façon à ce qu’on ne voie plus rien que le blanc.
C’est comme pour le travail, comme l’écrit Marx dans ce passage sur les machines, la base de la valorisation n’est plus, dans la subsomption réelle, celle qui est devenue insuffisante, pauvre comme l’était devenue l’extraction de la plus-value absolue en regard de la puissance sociale dans le travail combiné et qui est la plus-value relative, ce n’est plus celle du temps de travail individuel du producteur, c’est-à-dire la loi de la valeur. Quand l’ensemble de la coopération sociale constitue un sorte de grand marché mondial de la force de travail et de grandes journées socialement et mondialement travaillées, sont alors spoliés et producteurs même pendant leur sommeil, comme on en blaguait au temps des rentiers et des banquiers, la consommation devient aussi productive, la distribution, et même le recyclage ou le non-recyclage des rebuts, donc qui peut entrer dans la couche de neige, de façon à la rendre plus réelle que quand on la voit de loin, et par le fait qu’on est dessus, on ne la voit plus, on ne voit plus la couche, elle devient invisible. Cela se produit avec le travail, avec la loi, la norme, la punition dans le modèle de l’État d’urgence.
On est allé encore plus loin que l’État d’urgence, on a dit que l’État d’urgence a été utile pour vaincre le phénomène sur lequel il avait été expérimenté, celui qu’on appelle « terrorisme » et on a dit que la démocratie, Dame Démocratie, la société civile, Dame Société civile avaient vaincu[…]
Ils parlent de Société civile, en imitant un peu de Gramsci, peut-être en pensant qu’il fut un précurseur de Pasolini, parce que Pasolini a intitulé un recueil de poèmes « Les Cendres de Gramsci », et ils accommodent ainsi un mot, qui, s’il vient accommodé, doit être utilisé dans le contexte épistémologique dans lequel il est né, qui est hégélien, où est juxtaposé à et , c’est un peu un Tiers-État. En Allemand, on parlerait là de  : Bürgerliche Gesellschaft . La bourgeoisie est volatile comme classe, elle n’a pas la consistance anthropologique de la masse des esclaves et des vagabonds, qui sont mis au travail avec la constante violence sociale de l’accumulation originelle, la bourgeoisie est un ramassis de milieux par définition où le rapport est celui de la concurrence. Aujourd’hui elle tend à réduire à ça aussi les prolétaires et les parolétaires, concurrents et atomisés, de leurs naissances à leurs morts, du matin au matin du lendemain, d’un crépuscule à l’autre, mais les bourgeois naissent par définition comme ça.
 
Traduit de l’Italien par Sedira Boudjemaa, artiste-peintre ;
à Nîmes, le 28.03.08. ; 12h30.
 
 
 

sergio falcone 26/03/2008 03:16

martedì 25 marzo 2008

Paolo Persichetti, Présentation
Présentation par Paolo Persichetti(Paolo Persichetti, Casa Circondariale de Rebibbia Via Raffaele Majetti 7000156 Roma.Italia)du livre d’Eleni Varikas« Les figures du paria / Indice et symptômes des promesses inaccomplies par l’universalité des Droits ».Eleni Varikas Les rebuts du monde/Figures du paria Stock, Paris 2007,208 pp. 18,50€C’est
là une idée répandue que le paria soit un mot indien parvenu en Europe
avec les cargaisons d’épices et les soies précieuses de la Compagnie
des Indes, au temps forts de l’Empire colonial britannique. De la même
façon, un lieu commun enraciné veut que ce mot désigne les
Intouchables, qui seraient les réprouvés, mis à l’écart par le système
des Castes : bandits de naissance assignés comme tel par la communauté,
les impurs, les réprouvés, les derniers des derniers, les expulsés par
le genre humain lui-même. En réalité, « paria » est un mot occidental
connu par les militaires et les missionnaires portugais du XVI° siècle.
Il semble qu’on trouve trace de cette expression pour la 1° fois dans
les mots employés par un certain Duarte Barbosa, navigateur au service
du roi du Portugal, lequel rapporte l’existence d’un « groupe inférieur
de païens appelés Pareay », au cours d’un voyage sur la péninsule
indienne. L’équivoque provient probablement du peu d’usage que les
Européens ont fait de ce mot Parayer, par lequel étaient désignés les
joueurs de tambours, considérés Impurs. Dans le vocabulaire indien, les
Intouchables ont toujours eu un tout autre nom. Le dernier de ceux-ci
est Dalits, qui veut dire « peuple opprimé et piétiné ».C’est là
une découverte que réserve la lecture du livre récemment publié à Paris
par Eléni Varikas, « Les Rebuts du monde / Figures du paria ».
Comportant un travail de recherche d’abord en littérature et en
théâtre, puis sur le terrain de la réflexion théorique, par des auteurs
tels que Max Weber, Georges Simmel et Hannah Arendt, l’ouvrage de cette
maîtresse en Théorie politique réfugiée à Paris durant les années de la
dictature des Colonels, auteur de nombreux textes sur l’Histoire et la
pensée féministe, revient sur les origines du concept de paria, la
singulière apparition du terme en Europe, avec ses multiples et
changeantes représentations, qui en font aujourd’hui encore une figure
chargée d’une turbulente actualité, emblème de cette ambiguïté
irrésolue contenue dans l’universalisme des Droits humains tant
déclamés.Depuis son apparition, ce concept reflète le regard des
colonisateurs sur la société en question avant même que sur les
possessions coloniales. C’est pour cette raison qu’il apparaît comme un
mot révélateur, indice et symptôme des promesses inaccomplies par
l’universalité des Droits. On pense à l’opposition qui se manifeste
durant les travaux de la Convention du 16 Pluviose (02.02.1794), les
fauteurs de l’abolition de l’esclavage aux partisans de la « Liberté
égoïstique » d’inspiration libérale, qui tenaient pour superflue toute
délibération sur cette question, puisqu’elle aurait souillé
l’exemplarité même de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme !Derrière
la thèse à laquelle s’attachait l’abrogation de la condition de la
condition d’esclave, comme l’émancipation des femmes ou celle des
Hébreux, un corollaire implicite des Droits de l’Homme cachait, en
réalité, la volonté d’affirmer une idée de liberté des confins au sens
étroit : celle du patriarcat blanc, chrétien et propriétaire, qui
derrière d’abstraites affirmations générales préservait la substance
particulière des rapports de domination. À peine affirmés, les Droits
de l’Homme avaient déjà produit leurs parias : ceux qui n’avaient pas
le droit d’avoir des droits.À partir du XVIII° siècle, le vocable se diffuse dans l’espace politique et littéraire européen.«
Qu’est-ce qu’un paria ? » demande un des protagonistes de « La
chaumière indienne » conte philosophique d’inspiration illuministe
publié en 1791. « C’est celui qui n’a ni foi, ni loi ! » s’entend-il
répondre.Le livre a soudain un grand succès et sera remanié par
Casimir Delavigne en un opéra intitulé « Le Paria », représenté à Paris
l’année suivante. Madame de Staël ne manque pas d’en signaler la
résonance, en l’appelant « genre républicain par excellence »,
expression de cette nouvelle esthétique romantique fascinée et indignée
par la condition exclusive dans laquelle étaient reléguées les figures
de frontière apparues en chair et en os dans les salons littéraires,
après que la Révolution ait fait apparaître la réalité du Peuple.Icône
ambivalente, l’image du paria servira d’instrument d’éducation
politique des milieux populaires cependant qu’il va prenant forme dans
l’espace publique plébéien, tel qu’un W. Burke horrifié n’hésitera pas
à l’appeler « multitude porcine », scandalisé par l’inversion de
hiérarchie de valeurs qui accordait aux subalternes, « cette mutitude a
plus de têtes », un privilège cognitif, une supériorité morale et
politique. Mais au même moment, la figure du paria sert aussi
d’inspiration à l’image élitaire de l’artiste maudit, à la marginalité
idéalisée et transformée en choix de vie en toute connaissance de
cause, forme de contestation individuelle, icône de proscrit, symbole
de l’individu opprimé, inadapté ou rebelle aux normes rétrogrades et
oppressives, condamné à la solitude, d’autant plus attachant par sa
grandeur d’âme qu’il est disqualifié et exclu, tous traits tels que les
représentent le romantisme de la révolte intellectuelle contre la
nouvelle éthique bourgeoise, et au cours de cette époque qui nous est
plus proche, la rébellion envers la société massifiée et sérialisée.Utilisé
en forme métaphorique, le paria devient une figure rhétorique de la vie
politique comblée chaque fois plus de nouveaux contenus et images. Si
dans le discours des Lumières la charge contre les hiérarchies sociales
de Pys lointains servait d’expédient pour frapper la tyrannie de
l’Ancien régime qui dominait à demeure (ce n’est pas un hasard si le
mot paria vient à être utilisé en Europe avec la notion de Caste),
c’est avec les abords du concept d’humanité que la catégorie des «
sans-droits » devient le miroir renvoyant l’image inversée de la
citoyenneté dans laquelle se construit la valeur universelle des Droits
humains. Ainsi, la figure du paria éclaire la mauvaise conscience d’une
société qui voit soudain comparaître, à chaque nouveau droit acquis, la
catégorie de qui en est exclu ou n’y a pas droit : avant tout les
esclaves, les Noirs, les colonisés, les Femmes, donc les prolétaires,
les Juifs, les Arabes, les homosexuels(les), les fous, les Tziganes,
les Roms, les Sintés, les migrants, les réfugiés, les prisonniers, les
précaires et tout ceux dont le capitalisme les considère aujourd’hui
comme un surplus, un ennuyeux surnuméraire duquel se débarrasser en
douce. Paria est le membre d’une caste inférieure dans une société qui
se prétend sans castes, paradoxe d’une égalisation des droits
éminemment formelle, mais dont la présence révèle l’hypocrisie de
persistantes asymétries sociales, économiques, culturelles, ethniques,
religieuses, sexuelles, de telle sorte qu’elles suggèrent de nouvelles
barrières invisibles.L’imaginaire du paria scandalise avec ses
représentations incarnant les vies inédites par l’oppression et
l’exclusion, mais elles offrent en même temps une forme d’expression,
mettent en évidence la double généalogie de l’universalisme : sa
défaite historique mais aussi sa capacité à organiser l’esprit de
résistance. Le paria est la conscience critique de l’universalisme
inexprimé, protagoniste invaincu d’une tradition cachée, comme
l’observait Hannah Arendt en parlant de « paria rebelle ». Non
seulement humiliés et opprimés, muets et anonymes figures d’un
sempiternel ciel de vaincus, mais aussi protagonistes d’un « mépris
souverain » envers l’oppression, réfractaires à l’ordre qui les exclut,
renâclant à toute raison compromettante offerte par une société qui ne
laisse désormais aucune place.Traduit de l’Italien par Sedira Boudjemaa/ artiste-peintre,à Nîmes, le 25.03.08 ; 16h00.

KLetaGR 25/03/2008 16:21

"Paolo Persichetti, Eleni Verikas: Le figure del paria" 1 commento - Show Original Post Anonimo ha detto... Présentation par Paolo Persichetti (Paolo Persichetti, Casa Circondarile de Rebibbia Via Raffaele Majetti 70, 00156 Roma.Italia) du livre d’Eleni Varikas « Les figures du paria / Indice et symptômes des promesses inaccomplies par l’universalité des Droits ». Eleni Varikas Les rebuts du monde/Figures du paria Stock, Paris 2007, 208 pp. 18,50€ C’est là une idée répandue que le paria soit un mot indien parvenu en Europe avec les cargaisons d’épices et les soies précieuses de la Compagnie des Indes, au temps forts de l’Empire colonial britannique. De la même façon, un lieu commun enraciné veut que ce mot désigne les Intouchables, qui seraient les réprouvés, mis à l’écart par le système des Castes : bandits de naissance assignés comme tel par la communauté, les impurs, les réprouvés, les derniers des derniers, les expulsés par le genre humain lui-même. En réalité, « paria » est un mot occidental connu par les militaires et les missionnaires portugais du XVI° siècle. Il semble qu’on trouve trace de cette expression pour la 1° fois dans les mots employés par un certain Duarte Barbosa, navigateur au service du roi du Portugal, lequel rapporte l’existence d’un « groupe inférieur de païens appelés Pareay », au cours d’un voyage sur la péninsule indienne. L’équivoque provient probablement du peu d’usage que les Européens ont fait de ce mot Parayer, par lequel étaient désignés les joueurs de tambours, considérés Impurs. Dans le vocabulaire indien, les Intouchables ont toujours eu un tout autre nom. Le dernier de ceux-ci est Dalits, qui veut dire « peuple opprimé et piétiné ». C’est là une découverte que réserve la lecture du livre récemment publié à Paris par Eléni Varikas, « Les Rebuts du monde / Figures du paria ». Comportant un travail de recherche d’abord en littérature et en théâtre, puis sur le terrain de la réflexion théorique, par des auteurs tels que Max Weber, Georges Simmel et Hannah Arendt, l’ouvrage de cette maîtresse en Théorie politique réfugiée à Paris durant les années de la dictature des Colonels, auteur de nombreux textes sur l’Histoire et la pensée féministe, revient sur les origines du concept de paria, la singulière apparition du terme en Europe, avec ses multiples et changeantes représentations, qui en font aujourd’hui encore une figure chargée d’une turbulente actualité, emblème de cette ambiguïté irrésolue contenue dans l’universalisme des Droits humains tant déclamés. Depuis son apparition, ce concept reflète le regard des colonisateurs sur la société en question avant même que sur les possessions coloniales. C’est pour cette raison qu’il apparaît comme un mot révélateur, indice et symptôme des promesses inaccomplies par l’universalité des Droits. On pense à l’opposition qui se manifeste durant les travaux de la Convention du 16 Pluviose (02.02.1794), les fauteurs de l’abolition de l’esclavage aux partisans de la « Liberté égoïstique » d’inspiration libérale, qui tenaient pour superflue toute délibération sur cette question, puisqu’elle aurait souillé l’exemplarité même de la Déclaration universelle des Droits de l’Homme ! Derrière la thèse à laquelle s’attachait l’abrogation de la condition de la condition d’esclave, comme l’émancipation des femmes ou celle des Hébreux, un corollaire implicite des Droits de l’Homme cachait, en réalité, la volonté d’affirmer une idée de liberté des confins au sens étroit : celle du patriarcat blanc, chrétien et propriétaire, qui derrière d’abstraites affirmations générales préservait la substance particulière des rapports de domination. À peine affirmés, les Droits de l’Homme avaient déjà produit leurs parias : ceux qui n’avaient pas le droit d’avoir des droits. À partir du XVIII° siècle, le vocable se diffuse dans l’espace politique et littéraire européen. « Qu’est-ce qu’un paria ? » demande un des protagonistes de « La chaumière indienne » conte philosophique d’inspiration illuministe publié en 1791. « C’est celui qui n’a ni foi, ni loi ! » s’entend-il répondre. Le livre a soudain un grand succès et sera remanié par Casimir Delavigne en un opéra intitulé « Le Paria », représenté à Paris l’année suivante. Madame de Staël ne manque pas d’en signaler la résonance, en l’appelant « genre républicain par excellence », expression de cette nouvelle esthétique romantique fascinée et indignée par la condition exclusive dans laquelle étaient reléguées les figures de frontière apparues en chair et en os dans les salons littéraires, après que la Révolution ait fait apparaître la réalité du Peuple. Icône ambivalente, l’image du paria servira d’instrument d’éducation politique des milieux populaires cependant qu’il va prenant forme dans l’espace publique plébéien, tel qu’un W. Burke horrifié n’hésitera pas à l’appeler « multitude porcine », scandalisé par l’inversion de hiérarchie de valeurs qui accordait aux subalternes, « cette mutitude a plus de têtes », un privilège cognitif, une supériorité morale et politique. Mais au même moment, la figure du paria sert aussi d’inspiration à l’image élitaire de l’artiste maudit, à la marginalité idéalisée et transformée en choix de vie en toute connaissance de cause, forme de contestation individuelle, icône de proscrit, symbole de l’individu opprimé, inadapté ou rebelle aux normes rétrogrades et oppressives, condamné à la solitude, d’autant plus attachant par sa grandeur d’âme qu’il est disqualifié et exclu, tous traits tels que les représentent le romantisme de la révolte intellectuelle contre la nouvelle éthique bourgeoise, et au cours de cette époque qui nous est plus proche, la rébellion envers la société massifiée et sérialisée. Utilisé en forme métaphorique, le paria devient une figure rhétorique de la vie politique comblée chaque fois plus de nouveaux contenus et images. Si dans le discours des Lumières la charge contre les hiérarchies sociales de Pys lointains servait d’expédient pour frapper la tyrannie de l’Ancien régime qui dominait à demeure (ce n’est pas un hasard si le mot paria vient à être utilisé en Europe avec la notion de Caste), c’est avec les abords du concept d’humanité que la catégorie des « sans-droits » devient le miroir renvoyant l’image inversée de la citoyenneté dans laquelle se construit la valeur universelle des Droits humains. Ainsi, la figure du paria éclaire la mauvaise conscience d’une société qui voit soudain comparaître, à chaque nouveau droit acquis, la catégorie de qui en est exclu ou n’y a pas droit : avant tout les esclaves, les Noirs, les colonisés, les Femmes, donc les prolétaires, les Juifs, les Arabes, les homosexuels(les), les fous, les Tziganes, les Roms, les Sintés, les migrants, les réfugiés, les prisonniers, les précaires et tout ceux dont le capitalisme les considère aujourd’hui comme un surplus, un ennuyeux surnuméraire duquel se débarrasser en douce. Paria est le membre d’une caste inférieure dans une société qui se prétend sans castes, paradoxe d’une égalisation des droits éminemment formelle, mais dont la présence révèle l’hypocrisie de persistantes asymétries sociales, économiques, culturelles, ethniques, religieuses, sexuelles, de telle sorte qu’elles suggèrent de nouvelles barrières invisibles. L’imaginaire du paria scandalise avec ses représentations incarnant les vies inédites par l’oppression et l’exclusion, mais elles offrent en même temps une forme d’expression, mettent en évidence la double généalogie de l’universalisme : sa défaite historique mais aussi sa capacité à organiser l’esprit de résistance. Le paria est la conscience critique de l’universalisme inexprimé, protagoniste invaincu d’une tradition cachée, comme l’observait Hannah Arendt en parlant de « paria rebelle ». Non seulement humiliés et opprimés, muets et anonymes figures d’un sempiternel ciel de vaincus, mais aussi protagonistes d’un « mépris souverain » envers l’oppression, réfractaires à l’ordre qui les exclut, renâclant à toute raison compromettante offerte par une société qui ne laisse désormais aucune place. Traduit de l’Italien par Sedira Boudjemaa/ artiste-peintre, à Nîmes, le 25.03.08 ; 16h00. martedì, marzo 25, 2008 4:17:00 PM

sergio falcone 24/03/2008 20:15



Marina Petrella, Rassemblement vendredi 28 mars


Bonjour !Comme vous le saurez bien, la phase judiciaire concernantl’extradition deMarina s’achèvera jeudi prochain, avec l’audience de la Cour deCassationstatuant sur le recours présenté contre l’avis favorable àl’extraditionrendu par la Chambre de l’instruction de la Cour d’Appel deVersailles le14 décembre dernier.Si l’arrêt de cassation validera l’avis attaqué, commemalheureusementrisque d’être le cas, la décision définitive demeurera alors danslesseules mains du Gouvernement.Le moment est donc le plus approprié pour rappeler à nos gouvernantsnotreNON À L’EXTRADITION DE MARINA.C’est pourquoi le rassemblement appelé pour vendredi 28 mars prochainà18h00 à la Fontaine des Innocents (métro Châtelet ou Les Halles),pourdire aux pouvoirs politiques qu’ils doivent garder Marina sur ce solfrançais qui l’avais accueillie lui promettant l’asile.Venez nombreux, c’est important !Amitiés à vous tous.paroledonnee

sergio falcone 24/03/2008 16:09

lunedì 24 marzo 2008

Marco Pannella. Il Tibet che è qui, da noi
Domenica, 16 marzo 2008. Roma, Via Bruxelles, di fronte all'ambasciata cinese. Non s'era visto nemmeno un giornalista prima di allora; nemmeno alla
conferenza stampa alla Camera dei Deputati. Arrivano le stars della
politica,... la Sinistra, l'Arcobaleno,... "Scusate, ma voi cossuttiani non eravate su ben altre posizioni politiche?"... arriva Pannella. Ha inizio il supershow e, come d'incanto, spunta la stampa.- sergio falcone: "Possibile che debba essere tu, sempre e soltanto tu, a parlare? Al solito, noi non contiamo nulla?". - "Esatto, l'hai detto: tu non conti un cazzo!", Pannella, pontefice massimo tra i pontefici massimi, leader a vita d'un
partito, come quello Radicale, che invocava ad alta voce, tra l'altro,
il licenziamento dei lavoratori senza la cosiddetta giusta causa. In
perfetto stile neoliberista. Lascio ai miei indomiti lettori il piacere
del commento... (Chi lo paragona a Felice Cavallotti vaneggia. Altra
generazione, altra dignità...).MARCO PANNELLAA che serve saper comiziare,se nel cuore non hai che l'inganno,tu,pifferaio di Hamelin?A che serve saper parlare?Non hai nulla da raccontare,se non il tuo Io assoluto.

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