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3 juillet 2008 4 03 /07 /juillet /2008 14:05

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Published by Oreste Scalzone
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sergio falcone 09/07/2008 20:25


Sarkozy livre Petrella à l'Italie


Monde Sarkozy livre Petrella à l’Italie

(Reuters)

CHRISTIAN LOSSON (à Toyako) et ÉRIC JOZSEF (à Rome)
Libération : mercredi 9 juillet 2008


Personne
ne lui avait posé la question. Mais c’est à l’autre bout du monde,
entre la crise alimentaire ou les dossiers énergétiques au menu du G8
de Toyako, que Nicolas Sarkozy a confirmé hier, dans un point presse,
son intention d’extrader en Italie l’ancienne membre des Brigades
rouges (BR) Marina Petrella, 54 ans, arrivée en 1993 en France pour
échapper à une condamnation à la réclusion criminelle à la perpétuité
et qui y a refait sa vie (lire page 4). «Conformément aux accords européens» et aux «décisions de justice françaises», l’ex-brigadiste sera extradée a assuré le chef de l’Etat. Une annonce
confirmée quelques heures plus tard à Cannes par la garde des Sceaux,
Rachida Dati. La procédure devrait toutefois durer encore plusieurs
mois dans l’attente d’un arrêt du Conseil d’Etat saisi par les
défenseurs de Marina Petrella.











Sur le même sujet






Analyse La fin de la «doctrine Mitterrand»
L’Italie a mis du temps à pardonner
Des Brigades rouges aux espaces verts
EDITORIAL Parole
Fred Vargas : «C’est d’une hypocrisie totale»












Obstacles. «Ma cliente est en train de mourir», a insisté Irène Terrel, l’avocate de l’ex-brigadiste «gravement dépressive» et alitée au service psychiatrique de la prison de Fleury-Mérogis qui se bat pour l’application immédiate «d’une clause humanitaire» suspendant la procédure d’extradition. Evoquant dans sa déclaration «un geste humanitaire», Nicolas Sarkozy a précisé qu’il avait demandé à Silvio Berlusconi «de solliciter du président la république italienne, la grâce compte
tenu de l’ancienneté de la condamnation et compte tenu de la situation
psychologique et de santé». Il s’est limité à assurer que «le
président du Conseil italien m’a fait valoir qu’il partageait mon
analyse et qu’il interviendrait auprès du président de la République
italien pour essayer d’obtenir la grâce».
En théorie, au vu
de ses conditions de santé, le Président, Giorgio Napolitano, pourrait
se prononcer favorablement sur une grâce. Il y a deux ans, l’actuel
chef de l’Etat avait en effet pour des motifs similaires pris une telle
mesure à l’endroit d’Ovidio Bompressi. En mai 2006, l’ancien dirigeant
de Lotta Continua, condamné avec l’intellectuel Adriano Sofri à
vingt-deux ans de prison pour l’homicide, en 1972, du commissaire Luigi
Calabresi, avait ainsi pu recouvrer la liberté au bout de neuf ans de
prison.
Mais pour Marina Petrella plusieurs obstacles rendent cette hypothèse peu probable. «En
général, il faut que l’intéressé ait déjà effectué une bonne partie de
sa peine ou encore qu’il y ait eu le pardon des parents des victimes», fait
remarquer le journaliste Giovanni Bianconi, auteur de plusieurs livres
sur le terrorisme des années 70. Hier, Salvatore Berardi, fils d’un
policier tué par les BR et membre de l’Association italienne des
victimes du terrorisme a lancé : «Cela ne nous intéresse pas de
savoir si Petrella pourra se balader mais je tiens à rappeler qu’avant
de concéder des remises de peines, il faudrait penser au dédommagement
des victimes.» Surtout, une éventuelle grâce risque de voir
l’opposition très forte des alliés politiques de Silvio Berlusconi. Le
président (ex-communiste) n’a pour sa part jamais rien dit publiquement
sur les ex-terroristes réfugiés en France, ni sur le cas Petrella.
«Revanche d’Etat». En France, les propos du chef de l’Etat ont entraîné de nombreuses réactions. «Nous
dénonçons des petits arrangements entre amis dont on ne sait ni les
tenants ni les aboutissants, alors que la vie d’une femme est en jeu», a réagi Hélène Franco, secrétaire générale du Syndicat de la Magistrature (gauche) regrettant que «vingt-cinq
ou trente ans après, ces anciens activistes qui ont renoncé à la lutte
armée se voient victimes d’une sorte de revanche d’Etat». La Ligue des droits de l’Homme (LDH) est tout aussi virulente affirmant que «Nicolas
Sarkozy a décidé de livrer à son ami Silvio Berlusconi une femme en
danger de mort, Marina Petrella, avec le souhait délicat que les
autorités italiennes fassent si possible œuvre d’humanité à sa place.
 



sergio falcone 09/07/2008 03:44



L'extradition de Marina Petrella: «atterrant» et «écœurant» selon Fred Vargas

SociétéL'extradition de Marina Petrella: «atterrant» et «écœurant» selon Fred Vargas

Fred Vargas en décembre 2001 ssur le plateau de l'émission de "Vol de nuit" sur TF1 (Archive AFP)

La
romancière Fred Vargas, membre du comité de soutien à Cesaré Battisti,
déplore la décision de Nicolas Sarkozy à l'encontre de l'ancienne
militantes des brigades rouges italiennes
Marie Piquemal
LIBERATION.FR : mardi 8 juillet 2008

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Pourquoi la décision d’extrader Marina Petrella vous choque-t-elle?C’est
atterrant et écœurant. 30 ans après les faits, on l’envoie mourir en
Italie. Nicolas Sarkozy sait que Marina est dans un état très faible et
préfère qu’elle meure en Italie. C’est grave, on joue avec la vie des
gens. La France n’a pas tenu sa parole, il n’y a aucune morale.

Dans quel état se trouve aujourd’hui Marina Petrella? Elle
se laisse mourir. Vous imaginez, 30 ans après les faits, on l’arrache à
sa famille pour l’incarcérer à perpétuité. Elle a perdu l’envie de
vivre; mourir est sa seule issue. Je ne connais pas Marina
personnellement mais je sais qu’elle est dans un état de détresse
semblable à celui de Cesare Battisti, incarcéré au Brésil depuis 15
mois. Lui aussi est dans état psychologique et physique très inquiétant.N'est-il
pas surprenant que Nicolas Sarkozy annonce l’extradition de Marina
Petrella quelques jours après avoir proposé l’asile aux guerilleros des
Farc repentis ? C’est d’une hypocrisie totale. Sur le
principe, je suis pour l’accueil des anciens combattants des Farc en
France. Mais, en leur proposant l’asile, Nicolas Sarkozy veut surtout
apparaître comme faisant partie de la solution au cas Betancourt. C’est
bon pour son image de marque. Imaginez maintenant qu’il change d’avis
dans dix ou trente ans et renvoie les ex-guerilleros en Colombie. C’est
exactement ce que sont en train de vivre les anciens membres des
Brigades rouges.Marina Petrella sera-t-elle graciée par le président italien? Nicolas
Sarkozy a peut-être passé un deal avec Silvio Berlusconi. En
l’extradant, il maintient sa position de fermeté, mais laisse à
l’exécutif italien la possibilité de gracier Marina pour permettre à
Berlusconi de redorer son blason. Ce n’est là qu’une hypothèse, de la
politique fiction… Mais je vois mal l’Italie, qui s’acharne depuis
trente ans pour obtenir l’extradition des anciens activistes, décider
aujourd'hui de gracier Marina.

sergio falcone 05/07/2008 18:06

sabato 5 luglio 2008

Roberto Malini, Dalla parte dei Rom o da quella dei carnefici

Dalla parte dei Rom o da quella dei carnefici



Gruppo EveryOne




Non esiste una via di mezzo e l'indifferenza è complicità




www.annesdoor.com


Persecuzione dei Rom. Tutti noi siamo chiamati a schierarci dalla parte dei carnefici o da quella di un popolo innocente
di Roberto Malini
Da
alcuni anni il mio gruppo e io ci impegniamo "sul campo" per tentare di
tutelare i diritti dei Rom, il popolo che ha raccolto l'eredità di
dolore e persecuzione che appartennero - settant'anni fa - alle genti
perseguitate dalla follia nazifascista, quando un'umanità malata di
razzismo e violenza produsse l'Olocausto. Oggi abbiamo imboccato la
stessa strada di allora e i testimoni della Shoah e del Samudaripen non
sono più ascoltati quando ci avvertono: "Mai più". Piero Terracina,
sopravvissuto ad Auschwitz, aveva le lacrime agli occhi, quando l'8
giugno scorso sfilava accanto a noi, a Roma, alla testa del Corteo dei
Rom e sussurrava: "Ancora... tutto si ripete ancora..."Qualche anno
fa Tamara Deuel, Halina Birenbaum, Hanneli Pick-Goslar, Mirjam Pinkhof,
Ruth Bondi, Oni e Manzi Ohnhaus, testimoni dell'Olocausto che vivono in
Israele, affiancarono il Gruppo EveryOne nell'opera di prevenzione
affinché non si riproducesse in Italia, contro il popolo Rom, quella
discriminazione diffusa spietata che fu alla base della persecuzione.
"Davanti alla legge, noi bambini Rom valevamo meno dei topi," mi disse
qualche tempo fa Goffredo Bezzecchi, testimone del Samudaripen. "Non
eravamo bambini, nelle mani della Gestapo," gli faceva eco Manzi
Onhaus, "ma insetti, piccole pulci da sterminare con l'insetticida".Tutto
si ripete. Negli ultimi anni, abbiamo assistito a ogni genere di
umiliazione, ingiustizia, violenza e abuso perpetrati da parte di
cittadini e agenti della forza pubblica nei confronti dei Rom. "Questi
non sono bambini, ma zingari," mi ha risposto, l'anno scorso, durante
uno sgombero-pogrom a Milano, un giovane poliziotto, di fronte alle mie
rimostranze per il trattamento inumano cui sottoponeva i piccoli Rom
romeni cacciati dalle baracche e messi in mezzo alla strada. "Questi
diventeranno tutti delinquenti". Quando affermo che le autorità hanno
smesso di proteggere tutti i cittadini, di attenersi al sacro principio
- alla base della democrazia e della civiltà - secondo il quale sono
tutti uguali davanti alla legge, a volte mi sento rispondere che gli
agenti violenti e razzisti sarebbero una minoranza, mentre la maggior
parte delle forze dell'ordine si attengono alla Costituzione e al
codice etico. Se è vero, che si schierino dalla parte della giustizia
sociale e della Legge con la elle maiuscola. La smettano di coprire i
colleghi che si comportano come squadristi o membri del Ku Klux Klan. E
le questure, le prefetture non coprano più gli abusi, non neghino
l'evidenza delle violenze istituzionali, non cerchino di intimidire gli
attivisti, che sono l'ultimo baluardo a difesa della libertà,
dell'uguaglianza fra esseri umani, dei diritti civili. Ho visto troppo
orrore, insieme agli eroi che fanno parte del Gruppo EveryOne, fratelli
di tutte le età che mi onorano con la loro amicizia e il loro affetto.
Ho visto troppo orrore, troppa disumanità, troppo odio. Ho ascoltato e
letto troppe bugie, le stesse bugie con cui la propaganda nazista
disumanizzava gli "zingari", attribuendo loro ogni sortea di
nefandezza. Le nefandezze, in realtà, le commetevano loro, gli aguzzini
di Hitler e oggi le commettono ancora loro, i nuovi gerarchi che ci
sorridono - rassicuranti e impeccabili - dagli schermi televisivi,
dalle pagine dei giornali, dai siti internet. Sorridono e si propongono
quali paladini della legalità, della sicurezza, del benessere italiano.
Sono mostri.Mostri coloro che detengono il potere e persone
malvagie coloro che lo proteggono. Tre anni fa ho visto uomini in
divisa trattare in modo inumano un ragazzino Rom, vicino alla "solita"
Stazione Centrale di Milano, dove il teatro della persecuzione mette in
scena periodicamente i propri odiosi spettacoli, le proprie odiose
falsificazioni. L'avrebbero obbligato a leccare la pipì che aveva
appena fatto contro un muro, quel ragazzino, se non fossi intervenuto,
fermando le torture a cui gli agenti lo stavano sottoponendo. Ho visto
poliziotti picchiare bambini e donne incinte al Triboniano, davanti ad
autorità, medici, infermieri, assistenti sociali, sacerdoti, mediatori
culturali. Ho ascoltato decine di testimonianze riguardanti abusi
spaventosi da parte delle forze dell'ordine contro i Rom, a Milano e in
Lombardia, fra cui il caso di un agente di polizia di Monza - che i Rom
chiamano con terrore "Barboso" - il quale ama sguinzagliare un cane
feroce dietro ragazzini "zingari" costretti a fuggire senza scarpe. Lo
stesso agente colpisce i giovani Rom con calci nei testicoli e sottrae
loro l'elemosina raccolta. Le autorità denunciano spesso - utilizzando
la grancassa mediatica - casi di bambini ridotti in schiavitù e
costretti a rubare o a mendicare da genitori-orchi. Sottratti alle
famiglie "degeneri", i piccoli vengono affidati a comunità protette,
dove sono "curati amorevolmente" da educatori o suore. Sembrano fiabe a
lieto fine... se non fosse che quei bambini colgono sempre la prima
occasione propizia per fuggire dalle comunità e tornare dai loro cari.
Quando si leggono le dichiarazioni dei bambini - ricordo perfettamente
un articolo di propaganda razzista apparso il 10 giugno scorso su
Panorama - si deve considerare che, sottoposti alle "cure" degli agenti
che li arrestano, confesserebbero qualsiasi cosa. Nel caso presentato
da Panorama, un fotografo era pronto a immortalare l'azione dell'agente
(un finanziere), che a un certo punto attuava una presa di
strangolamento sul collo del piccolo e posava davanti all'obiettivo. Il
caso di Rebecca Covaciu e della sua famiglia dimostra come gli agenti
trattino i Rom a Milano, dove non esiste alcuna tutela dei loro
diritti. I casi milanesi - quelli che appaiono sui giornali e in tv -
non sono che montature create ad arte per aizzare la gente contro i Rom
e giustificare schedature e sottrazioni di minori ai genitori, violenze
e prevaricazioni ignobili. Il fenomeno della sottrazione di minori Rom
ai genitori, senza giustificazione e in modo inumano, è diffusissimo e
riguarda centinaia di casi, come rivelato dall'europarlamentare
Victoria Mohacsi e dal Gruppo EveryOne, che ha trasmesso alle
Istituzioni europee documentazione e testimonianze di casi simili. E
necessario iniziare una campagna per i diritti dei genitori Rom,
affinché i loro bambini, che di fatto sono stati rapiti, anche se
"istituzionalmente", tornino in famiglia. Numerose madri Romnì hanno
tentato il suicidio, dopo aver perso i loro piccoli senza alcuna
spiegazione da parte dei servizi sociali. Di alcune decine di bambini
si sono addirittura perse le tracce e il sospetto di ciò che potrebbe
essere accaduto loro fa rabbrividire. Non bisogna ignorare che intorno
alle case-famiglia e ai centri di educazione si muovono cifre molto
consistenti (fino a 150 euro al giorno), che di certo non vengono
utilizzate per il bene dei minori.E' inutile attuare azioni
dimostrative contro i carnefici, perché dopo aver perso l'umanità,
hanno perso anche ogni pudore. Bisogna fermarli, con coraggio, perché
quello che fanno è orribile. E' orribile che i Rom siano schedati, con
o senza impronte digitali. E' orribile che famiglie che si trovano in
condizioni di estrema povertà, falcidiate da malattie cardiovascolari e
respiratorie, infezioni, parassiti, fame, sete, carenze di ogni genere
vengano incalzate, maltrattate, sottoposte ad abusi polizieschi e
giudiziari, sgomberate dai ripari di fortuna in cui tentano
disperatamente di sopravvivere e messe sulla strada. E' orribile che
milioni di italiani assistano a questo spettacolo di distruzione,
cattiveria e morte gongolando e applaudendo un gigantesco, orrendo
crimine razziale. E' orribile che l'elemosina di adulti e minori, unica
fonte di sostentamento di un popolo trattato come si tratterebbe
un'infestazione di topi, sia criminalizzata, senza che alcuna forma di
assistenza sia attuata nei confronti dei piccoli e dei loro genitori.
E' orribile il Paese in cui viviamo e gli artefici di questa discesa
agli inferi vanno fermati. Poniamoci fra loro, in atteggiamento
nonviolento, ma deciso, e le loro vittime. Non permettiamogli di
schedare gli uomini, le donne e i bambini Rom. Non permettiamogli di
insozzare le loro dita, di afferrare con i loro artigli fragili polsi
infantili e femminili. Diciamo loro, con voce ferma, che no, che non
gli permetteremo di violare ancora una volta l'innocenza, la dignitosa
povertà, l'eredità di memoria di un popolo cui l'Europa ha già tolto
molte vite, molte speranze, molti diritti, molta Storia. Non
arrendiamoci all'orrore. Resistiamo, accanto ai nostri fratelli Rom.
Non è solo politica. Non è solo civiltà. E' qualcosa di più grande, che
riguarda la speranza e l'umanità delle future generazioni. Non è solo
giustizia. E' qualcosa di più sacro, che riguarda la nostra stessa
anima.
Contatto Gruppo EveryOnewww.everyonegroup.com :: info@everyonegroup.com
 

sergio falcone 04/07/2008 05:15

venerdì 4 luglio 2008

Jérôme Duwa, Benjamin Péret à l'heure d'internet


Benjamin Péret à l'heure d'internet

L'Association
des amis de Benjamin Péret a mis en ligne depuis l'été 2007 un site
internet conçu par Gérard Roche. Après l'édition des œuvres complètes
achevée depuis 1995, la création de ce site constitue certainement une
nouvelle étape importante dans la préservation de la mémoire du poète.
La défense des idées et des œuvres de Benjamin Péret, qui est la
vocation initiale de notre association, ne pouvait dans le contexte
contemporain faire l'économie d'un tel travail; pour les jeunes
générations, l'information - y compris celle de derrière les fagots - se cherche sur la toile. Pouvoir aisément trouver des données sûres
relatives à Benjamin Péret à partir de n'importe quel ordinateur
connecté ne relève pas seulement d'une volonté d'être dans l'air du
temps, c'est plutôt jouer au fond la stratégie de la bouteille jetée
dans la mer numérique, alors que la tempête de la misère intellectuelle
et du décervelage généralisé n'est pas prête de s'apaiser.Ce site
répond à un double objectif: Offrir des données biographiques et
bibliographiques, des photographies, des enregistrements sonores, ainsi
qu'un ensemble d'extraits de l'oeuvre, pour permettre à tout internaute
d'avoir une information dépassant la triste commune mesure souvent
synonyme de néant. Désormais, nul n'est censé ignorer Péret!Le
deuxième objectif de ce site, par définition vivant, consiste à
diffuser les dernières cueillettes «dans la forêt sauvage des sourds
cris non entendus » (Dernier malheur Dernière chance): c'est-à-dire assurer une plus large diffusion aux inédits publiés dans Trois cerises et une sardine et à tous les nouveaux points de vue qui permettent d'éclairer la vie
ou l'oeuvre de Péret. La rubrique «Actualités» veillera notamment à
tout ce qui peut, de près ou de loin, avoir commerce avec Benjamin
Péret, que ce soit dans le cadre d'expositions ou de publications.Comme
vous le constaterez en allant y faire une visite, ce site arbore tout
naturellement la couleur rouge de la cerise et la page d'accueil
présente le profil déterminé du jeune Benjamin Péret qui n'en revient
pas d'être logé à l'enseigne suivante:

http://www.benjamin-peret.org




Jérôme Duwa

sergio falcone 04/07/2008 05:13

venerdì 4 luglio 2008

reporter, una serata a Trastevere

una serata a Trastevere



di reporter


Roma
- C´è pure la televisione, per raccontare come la gioventù romana si
diverte a Trastevere il venerdì sera. L´ora dell´aperitivo. Le vie
attorno a piazza Trilussa gremite di persone. Cinque o sei bancarelle
di venditori ambulanti. Un ragazzo ha appena regalato un paio di
orecchini alla sua fidanzata. Le sirene della polizia colgono tutti di
sorpresa. Non è un semplice controllo: tre macchine e una camionetta
vuota che ha tutta l´impressione di dover essere riempita.
È
la prima operazione contro i venditori ambulanti dopo l´entrata in
vigore del decreto sicurezza, che amplia i poteri per i sindaci in
materia di ordine pubblico. Mi fermo ad osservare, come molti altri.
Non è curiosità, la mia.È un istinto di controllo. I poliziotti
iniziano a sbaraccare i banchetti. Via la merce, raccolta sommariamente
nei lenzuoli su cui era disposta. Un agente tiene un indiano stretto
per il braccio, mentre dal suo viso trapela tutto, la paura, la
rassegnazione, fuorché l´istinto di scappare. È ammutolito. Un donnone
africano, del Togo, è invece molto più loquace. Se la prende quando
l´agente raccoglie violentemente i lembi del telo a cui erano
appoggiati gli orecchini e le collane che vendeva. «fammi mettere nella
borsa, almeno!» dice all´agente. «Non scappo, non ti preoccupare, ecco
il mio permesso di soggiorno». «Ma perché tutto questo? - dice - non
stavo facendo nulla di male».All´agente scappa un sorriso, forse un po´ amaro: «è il mio lavoro».Poi
la donna incalza: «conosco la nuova legge. Ora mi fate 5.000 euro di
multa. Ma perché non ci date un modo di fare questo lavoro
regolarmente?» Nessuna risposta dall´agente, che se ne va e lascia il
posto ad un collega, molto meno accomodante. «E muoviti, su!», dice
senza accennare ad aiutarla a trasportare le sue cose. Lei, con lo
stesso sorriso sul volto, chiude la valigia arancione e con le mani
occupate dice «dove andiamo, di qua?», mascherando con l´orgoglio la
paura che in fondo in fondo le sta crescendo. Mantiene l´ironia però,
quando mi avvicino e le chiedo da dove viene. «Da Napoli, bella Napoli,
vero?», e intanto, mentre mi svela le sue vere origini africane, si
toglie gli orecchini: «questa bigiotteria non mi serve più, stasera».
Due
metri più distante due ragazzini italiani, con il loro banchetto in
tutto e per tutto uguale agli altri.Devono sbaraccare anche loro, ma
gli agenti usano maniere molto più educate. Non li tengono per le
braccia, non gli ammassano la merce. La ragazza raduna le poche cose
che avevano in vendita. Lui è allibito, terrorizzato, e inizia a
parlare nervosamente: «ve lo giuro, è la prima volta che vengo,
lasciatemi andare». «Se prendiamo loro dobbiamo prendere anche voi»,
risponde un agente. Ma alla fine non sarà così. Il ragazzo si dispera,
«sono di Roma, non posso credere che mi trattiate allo stesso modo che
a quelli lì». Evidentemente è un discorso convincente. Si avvicina un
signore in borghese che è lì a dirigere l´intera operazione. «Dottò,
Capitano, Maresciallo, giuro che non lo farò mai più...». Si sbraccia,
sembra un bambino appena messo in punizione dalla mamma. L´uomo in
borghese si mostra irremovibile, ma si capisce subito che vuole solo
dargli una lezione, e appena gli altri fermati - 7 persone, tutte
straniere - non sono più a vista, lo lascia andare.
A
operazione conclusa vado dal signore in borghese, mi presento, «sono un
giornalista e ho assistito alla scena. Perché avete fermato solo gli
stranieri?», chiedo. La risposta è eloquente. «Portatelo via,
identificatelo, e controllate - aggiunge guardandomi negli occhi -
perché ha l´alito che puzza di birra». Già, la birra che stavo bevendo
prima, e che mi è andata di traverso con tutto quello che succedeva.
Per fortuna non è ancora reato, comunque. Mi portano in due verso il
ducato dove sono radunati gli stranieri, tenendomi strette le mani
sulle braccia. Non mi era mai successo, prima, ed è una sensazione
davvero sgradevole.«Questo per adesso è nell´elenco dei fermati»
dice l´uomo alla mia destra, anche lui in borghese, ad un collega.
Spalle alla camionetta, mani fuori dalle tasche, cellulare sequestrato.
«Perché avete fermato solo gli stranieri?». L´uomo con la polo rosa,
quello che mi stringeva da destra, mi risponde, anche se - dice - non
sarebbe tenuto: «perché questi sono tutti irregolari». Balle, ho visto
con i miei occhi la donna togolese dare il proprio permesso di
soggiorno al poliziotto, prima.Ma non mi aspettavo certo una risposta veritiera.«Certo
che non avevi proprio nient´altro di meglio da fare», dice con sprezzo
uno degli agenti. «Ho fatto una domanda, voglio una risposta». L´uomo
in rosa, che ha la mia carta d´identità e sta scandendo il mionome per
radio si gira verso di me, «hai finito di parlare?» grida. A quanto
pare anche rispondere alle domande costituisce un grave errore, e
infatti un terzo poliziotto, defilato fino a poco prima si indirizza a
me dicendo «guarda che a fare così peggiori solo la tua situazione».
Chiedo di sapere i loro nomi e gradi,come avevo fatto già con l´uomo in
borghese al principio, convinto che per legge sia un loro dovere
identificarsi. Un altro poliziotto - ma quanti ne ho attorno, quattro,
cinque? - mi da la sua versione della legge. «Vedi qual è la
differenza, è che io posso chiederti come ti chiami e tu non puoi
chiedermi niente, chi comanda sono io». Un suo collega aggiunge:
«certo, se lo vuoi mettere per iscritto è diverso, ma non te lo
consiglio, la cosa si farebbe piuttosto scomoda». La minaccia mancava,
in effetti. Interrompe la discussione l´uomo in rosa. «Luca!», e con la
mano mi fa cenno di andare da lui. «Vuoi andare?» «Voglio una risposta
alla mia domanda», insisto. «Non hai capito - si spiega - hai voglia di
chiuderla qui questa storia o no?». «Non sono stupido, so quello che mi
sta dicendo, ma io voglio la mia risposta». Mi accompagna lontano dal
furgone, in piazza Trilussa. Davanti a me l´uomo che comanda
l´operazione, quello dell´alito puzzolente. Mi chiedo se tornare da
lui, ma mi rendo conto che nel gioco del muro contro muro il suo è
molto più duro. Aspetto ancora in piazza, osservo l´operazione
concludersi, fino all´istante i cui gli immigrati vengono caricati sul
furgone che si mischia al traffico del lungotevere. Non c´è altro da
fare, questa sera, se non raccontare in giro quello che ho visto.Questa triste deriva, quest´inverno italiano che avanza.
Oggi inizia l´estate.
Evviva.

 
 

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