Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
24 août 2007 5 24 /08 /août /2007 20:25
radiondadurto 4 Ago. 18.08 -

ASCOLTA LA TRASMISSIONE


Gli esuli politici in francia si mobilitano in favore di Marina Petrella, ex militante delle Brigate rosse, arrestata martedì e oggetto di una richiesta d'estradizione da parte delle autorità italiane; era stata condannata all'ergastolo in contumacia al processo Moro Ter per le azioni compiute dalle Brigate Rosse tra il 1977 e il 1982 a Roma. Marina viveva a Parigi alla luce del sole, aveva un lavoro come assistente sociale e un permesso di soggiorno di dieci anni. Sentiamo una trasmissione con le valutazioni di Oreste Scalzone, esule politico e tra i promotori delle mobilitazioni e Irene Terrel, l'avvocato di Marina Petrella, per il punto giuridico della situazione.




Partager cet article

Published by blackblog - dans orestescalzone
commenter cet article

commentaires

sergio falcone 26/08/2007 16:45


[jacques tardi]
droit d'asile

sedira 26/08/2007 15:57

 
Jeudi 23 Août 2007Marina Petrella-dernières nouvelles« Liberazione » 23 /08/07par Davide VarìLa dynamique de l’arrestation aura été cette fois-ci singulière, pour ne pas dire cavalière : convoquée en Préfecture (en fait au commissariat N.d.T.) pour une amende, elle s’est retrouvée ensuite détenue. Le Premier ministre italien, Romano Prodi s’est dit satisfait : « C’était une dangereuse réfugiée ». L’ex-brigadiste Brigatte Rosse a été arrêtée à Paris.L’ex-ministre français de la Justice, Dominique Perben l’avait promis : « Nous examinerons cas par cas les actes de terrorisme commis en Italie après 1982. »Une réponse d’assentiment d’avec les prises de position du Garde des Sceaux italien d’alors, Roberto Castelli, qui mit tout son zèle à promettre la prison à tous les « prisonniers politiques » qui s’étaient réfugiés en France dans les années 80. Ainsi s’achevait, après plus de vingt ans et des poussières, la « doctrine Mitterand » : une façon de faire élaborée par une cellule de hauts fonctionnaires de police, avocats, magistrats, conseillers de l’Élysée qui se méfiaient des mesures d’exception de la Justice italienne d’alors. Le premier à avoir fait les frais de ce changement d’attitude (Mai-Juillet 2002 . N.d.T.) a été Paolo Persichetti, et aujourd’hui, voici venir le tour de Marina Petrella, arrêtée avant-hier à Paris, par la police française, pour des crimes commis voici près de trente ans (la « doctrine Mitterand » prônait le refus de l’automaticité des extraditions « sauf pour les crimes de sang-règlements de comptes » [pour lesquels le Droit italien exclut la prescriptibilité de trente ans pour les inculpations de meurtres, assassinats, d’autant plus s’ils sont entre-temps jugé par contumace…], en tablant sur l’effet réparateur qu’aurait de « donner du temps au temps » pour suturer ces séquelles. N.d.T.).Étrange histoire que celle des extraditions italo-françaises. Le même Fernando Imposimato, juge d’instruction du procès Moro a déclaré explicitement ne pas croire à la fable qui voudrait qu’on ne sache pas en France quelle serait la véritable identité de Marina Petrella. Alors, pourquoi avoir attendu tant de temps ? Pourquoi seulement maintenant ? Qu’est-ce qui a changé entretemps ? Les autorités françaises étaient parfaitement au courant de ce que faisait Marina Petrella et de ses allées et venues entre son domicile et son travail. C’est si vrai que sa capture l’a été « sur commande » : convoquée au commissariat pour éclaircir des questions administratives consécutives à un contrôle de routine au volant de sa voiture, elle s’est retrouvée à devoir répondre à un interrogatoire sur cette toute autre affaire.D’une affaire vieille de plus de trente ans, pour être précis. Marina Petrella vivait depuis en France, à Paris. Au cours de son séjour, elle habitait dans une banlieue et a subi autant de perquisitions qui se sont toutes terminées sans suite. Elle était devenue une autre personne depuis : elle avait un autre compagnon, une fille et un travail. Elle ignorait que son nom figurait sur une liste noire de douze ex-brigadistes pour lesquels Castelli avait demandé l’extradition.Une requête, il faut le préciser, représentée par l’actuel ministre de la Justice italienne, Clemente Mastella.Oreste Scalzone, joint au téléphone à Paris, n’a aucun doute là-dessus : « C’est un sac de nœuds énorme à affronter : nous devons décider une fois pour toutes si ceux qui ont vécu ces années doivent répondre de crimes contre l’Humanité. C’est là l’unique qualification non prescriptible. Alors, qu’on nous dise que ces criminels sont imprescrivables, mais ayiez au moins le courage de nous le dire. »Il connaissait bien Marina, Oreste : « La façon ingénue dont elle a été arrêtée démontre à l’évidence sa volonté de se conformer à sa nouvelle vie. Tous parlent de paix », poursuit Scalzone, « mais la paix se fait avec les ennemis. Nous ne pouvons pas reléguer La Paix à celles faites avec les victimes de ces années-là, aux mères des morts restés sur le carreau. Ce ne serait pas là une requête humaine : ils veulent en fait une procédure judiciaire infinie. 7000 personnes arrêtées et 60 000 inculpés. Ce ne sont pas des chiffres d’une échelle de guerre, çà ?». Et comme Marina Petrella avait elle aussi pris part à cette guerre…Arrêtée une première fois en 1978, sous l’accusation de participation à bande armée, détention et port d’armes, dans le cadre de l’enquête sur l’enlèvement et la séquestration d’+Aldo Moro, elle est ensuite libérée pour vice de forme en Mai 1980. Une seconde arrestation survient en Décembre 1982, après une algarade avec les carabiniers dans un autobus à Rome. En 1988 elle se voit condamnée à la prison à vie, lors du 3° procès Moro, en rappel des attentats revendiqués à Rome par les BR, entre 1977 et 1982. En prison, à Rebibbia, elle se marie et conçoit sa première fille, Élisea. Entre temps, elle est condamnée mais la sentence est prononcée alors qu’elle se trouve déjà en France grâce à la libération obtenue pour vice de forme dans la procédure de détention préventive (custodia cautelare).Les commentaires politiques à sa capture ont été multiples. De la part de R. Prodi qui parle de « brillante opération des forces de polices françaises » peut-être parce que lui a échappé la dynamique de l’arrestation, ainsi Mastella et D’Amato qui ont exprimé leurs plus vifs compliments et remerciements » aux collègues français. Aussi ponctuelle et sûre d’elle que le commentaire de Volonté de l’U.D.C. : « Assez de commisération piétiste et de connivences. Nos compliments vont aux polices françaises et italiennes. En attendant l’extradition du délinquant rouge Battisti par le Brésil, contentons-nous de la brigadiste Petrella encore en activité. »Officiellement Marina Petrella a été retenue en vertu d’un mandat d’amener provisoire émis par les autorités italiennes. Cette dame comparaîtra à très brève échéance devant le Tribunal de Pontoise qui pourrait bien reconduire sa détention en l’état. Á ce stade, elle pourra accepter ou refuser l’extradition ?Dans le premier cas de figure, elle sera extradée, alors que dans le second, le Procureur général de Versailles devra lui notifier, sous 7 jours, le mandat d’arrêt et la documentation relative à son dossier judiciaire de « la chose jugée » précédemment en son absence. Si cette même Cour s’opposait à son extradition vers l’Italie, elle comparaîtrait alors au Tribunal sous 10 jours.Nîmes le Vendredi 24 Août 2007 ; 16h00.Traduit de l’Italien par Sedira Boudjemaa, artiste-peintre.
domenica, agosto 26, 2007 3:09:00 PM   sedira said...
Io, ma insomma, voleva dire che non è giusto che gli italianichiamanno "avisato di ricevimento"quello che gli francesi elencanno"accusée de réception"...Se si pensa adesso che è privataLa Posta, sara molto pericolosovuolere averiguare se ha statoricevuto qualcuno messaggio per ilMessaggiero.Guai che sia finita la vicenda deltreno, quando il solo pericolo era di sporgersi per la finestra, perche si puo respirare per la finestra, invecce di asfissiarsil'uno per l'altro...Ô tempora, ô moros... ô feliccePetrella chi pronto ritrovara ilvuolo suo.Boudjemaa.
domenica, agosto 26, 2007 3:30:00 PM  

sergio falcone 26/08/2007 15:31

domenica 26 agosto 2007


Dominique Grange chante "Droit d’asile"Voici la liste des points de vente :Librairie PUBLICO145 Rue Amelot75011 PARISTél. : 01 48 05 34 08La PASSERELLE3 Rue St Hubert75011 PARISTél. : 01 43 57 04 82Librairie La BRECHE27 Rue Taine75012 PARISTél. : 01 49 28 52 44

droit d'asile

sergio falcone 26/08/2007 08:23




Il governo delle ruspe

di Alberto Masala
[Pubblico questo intervento del poeta Alberto Masala (1) a commento dell'ultima porcheria del sindaco di Bologna Sergio Cofferati: la completa demolizione, due giorni fa, del centro sociale Crash, una delle realtà giovanili bolognesi più vive e attive sul territorio, un polo culturale importante. In appendice, alcune note del sottoscritto sul Crash. La vignetta qui a lato è di Nico Roby Sole.] (Valerio Evangelisti)
una mattina d'estate, nella città vuota e silenziosa, le ruspe di cofferati hanno appiattito il CRASH, uno degli ultimi spazi di sopravvivenza a bologna
questa città è un cimitero

del pensierodel gestodella socialitàdell'amore
bologna, con i suoi governanti, sta morendo: è un caso evidente di accanimento terapeutico bologna la mediocre, la superficiale, l'astiosa, l'arrogante...bologna che millanta cultura e chiude gli unici spazi dove ancora si respira
bologna con i suoi 'artisti'... i suoi 'scrittori'...ben aggrovigliati al proprio ego abnorme...
giovanilisti di quartiere, comici da salotto, indignati da dopo-strage, poeti da tavolino, avanguardie autoproclamate del nulla...dove siete? in quale piazza state cospirando? in quale sotterraneo organizzate la resistenza? a quali ferite esponete il vostro prezioso corpo? a quale dolore il vostro spirito? dove siete? in quale festival dell'unità, con quale aperitivo state confortando la vostra vergogna?
in africa, ogni vecchio che muore è una biblioteca che brucia, a bologna, ogni spazio che chiude distacca un tubo d'ossigeno a questa città morente
solidarietà attiva (se c'è bisogno... un fischio) e passiva (interiore) al crash
1) Alberto Masala è un poeta sardo residente a Bologna, noto forse più negli Stati Uniti (grazie a un lungo sodalizio con Lawrence Ferlinghetti e altri della Beat Generation) che in Italia. Tra le sue raccolte, la più recente è Geometrie di libertà, ed. Zona, 2003.
LA NOTA PREANNUNCIATA
[Il Crash - Laboratorio del precariato metropolitano sorgeva all'estrema periferia di Bologna, in un magazzino in buone condizioni ma abbandonato da anni. Nessuna casa attorno, dunque nessuna possibilità di arrecare disturbo. Nessun problema di "ordine pubblico". Invece, un'affluenza di centinaia di giovani e giovanissimi, sia di quartiere, in una zona che non offre praticamente nulla, che provenienti da altre parti della città. Motivo d'attrazione, una vivacissima attività culturale: rassegne cinematografiche, presentazione di libri, un'affollatissima serata con Stefano Benni, ecc.Ma il Crash dava fastidio, penso, per la sua connotazione politica, e la partecipazione a iniziative come la marcia contro il CPT e la contestazione a un comizio razzista di Forza Nuova. Soprattutto, sul centro sociale si abbatterono, indirettamente, gli strali dell'Associazione delle vittime della strage del 2 agosto, sotto la direzione di un Paolo Bolognesi che fa di tutto per somigliare a un Vishinskij. Colpa del Crash era avere ospitato un Oreste Scalzone ("terrorista" che non ha mai ucciso nessuno, salvo i martiri della sua loquela e delle sue canzoni) e soprattutto un Renato Curcio, venuto a parlare non delle BR, ma dei temi di cui si occupa attualmente: immigrazione, emarginazione.Suppongo - ma è solo una supposizione - che dopo l'imbarazzante discorso di Bolognesi del 2 agosto 2007, in cui lanciava attorno accuse di connivenza col terrorismo, la sorte del Crash fosse segnata. Cofferati, invasato dagli spettri della "legalità" (pare l'unica cosa di cui si occupi, in una Bologna che spegne gradualmente le luci), era l'uomo adatto a recepire i segnali.Ecco dunque le ruspe, in barba a una delibera di comodo (16 agosto) che decideva non già di distruggere, bensì di recuperare un magazzino da tutti dimenticato. E' crollato il baretto, che vendeva birra e altro a prezzi politici; sono scomparsi i murales, tra i più belli dipinti nei CSOA della città; è cessata un'attività culturale di primissimo piano. Lo sceriffo di Bologna seguita a cagare merda attorno, con cui cerca di seppellire ogni cosa viva. Odia questa città in cui è stato trapiantato quanto noi, Bologna notturna e concreta, lo odiamo.Avrà, spero, la risposta che merita. Non i proiettili che giungono per posta ogni tanto a lui o all'alto clero, probabilmente autospediti. Qualcosa di più serio: uno sputo in faccia, proveniente dalle vie di una città che non conosce, che odia e che non sa amministrare. Dannati picisti, a distanza di trent'anni mi tocca tornare a chiamarli così. Li odio oggi come ieri. Spero che i compagni del Livello 57, del TPO, del VAG 61 ecc. passino sopra alle differenze e tengano duro. Prioritario è sbarazzarsi di un sindaco serial killer che vuole eliminare l'Altra Bologna. La sola Bologna viva e umana, necessariamente antagonista.] (Valerio Evangelisti)

contro la stupidità gli stessi dèi lottano invano friedrich schiller la pulzella d'orléans

sergio falcone 26/08/2007 05:30



- Pensi che dovrei pubblicarle? - Cosa? - Le mie poesie. Sai, scrivo poesie. - Perché me lo chiedi? - Pubblicandole mi sembrerebbe di tradire qualcosa, ma non so cosa. E tu, cosa vuoi fare? - Io? L\\\'imbianchino. - Non vuoi essere un vero pittore? - Un vero pittore? Il vero pittore è l\\\'imbianchino. (...) Non vorrei mai essere conosciuto o importante. Voglio essere anonimo.[Molti compagni partono col piede sbagliato. Sono mossi dall\\\'ambizione e commettono degli errori grossolani. Chi non ha vissuto la rivoluzione del \\\'68 con il cuore pulito, non potrà mai capire la radicalità del dialogo che apre il film di Garrel. Ai clamori delle superstars dello spettacolo antagonista, è da preferire il duro lavoro nell\\\'anonimato. Viviamo nell\\\'epoca del falso totale e i Francofortesi hanno cercato di dircelo in tutti i modi. Invano.Quello che conta è lo spessore umano. Si può essere bravi artigiani del pensiero e, al tempo stesso, degli emeriti idioti e il genio finisce in merda. Sono stanco di chi usa le ideologie e la buona fede degli altri per i propri interessi privati. Giorgio Gaber: "Un\\\'idea, un concetto, un\\\'idea, finché resta un\\\'idea è soltanto un\\\'astrazione".sergio falcone]
I Sogni che rovesciano il tempoLes amants réguliersdi Philippe Garrel

Archivio