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29 août 2007 3 29 /08 /août /2007 14:19
(SEGUIRÀ VERSIONE IN ITALIANO)

Mardi 21 aou t 2007, dans l’apres-midi, a Argenteuil (Val d’Oise). Notre amie Marina Petrella est convoquée, cela la surprend, pour des formalites administratives concernant une voiture qu'elle a vendu il y a plus d'un an. Elle s'y rend avec son mari et leur fille de dix ans. Ces formalités sont vite réglées. La démarche est vite reglée, pourtant les fonctionnaires continuent de la questionner, cherchant a gagner du temps. La fillette est fatiguée, le mari sort avec elle du commissariat, Marina restant seule avec les policiers. Après plus d’une heure d'attente devant le commissariat, l'enfant angoissée et l’homme inquiet y retournent  juste à temps pour voir, efrayés, Marina être menottée et emmenée par des policiers qui l’empechent de leur parler.

Qui est cette femme brutalement arrachée à sa vie?
Marina Petrella est italienne. Elle vit en France depuis 1993 et est titulaire depuis 1998 d’une carte de séjour de dix ans délivrée par la préfecture de police de Paris.  Au cours de toutes ces années, elle s'est investie dans son métier d'assistante sociale auprès de plusieurs mairies et associations de la région parisienne. Mère d'une fille déjà, elle a eu une autre fille qui était présente à son arrestation. Mais, il y a trente ans, en Italie, elle a participé à ce large mouvement de révolte anti-capitaliste qui a vu des dizaines de milliers de jeunes militants italiens s'engager politiquement, et dont la révolte a souvent été jusqu'aux armes. Poursuivis par une justice d'exception, parfois après des années de prison, plusieurs centaines d'entre eux se sont réfugiés en France où le Président de la République affirmait le «refus de toute extradition politique». Alors que la nécessaire amnistie pour les délits commis dans les années 60 et 70 est refusée par l’Etat italien, cette politique a été maintenue sans interruption vingt ans durant et dans des contextes politiques divers, se posant ainsi en principe de fait de la République française.

Pourtant  ce principe a été bafoué une première fois en aout 2002, quand Paolo Persichetti a été remis aux autorités italiennes puis deux ans plus tard, avec la tentative d'extradition de Cesare Battisti.
Aujourd'hui, c’est au tour de Marina d’être incarcérée, elle est menacée d'etre livrée à un Etat
italien qui ne connaît que la loi du talion: Marina risque la réclusion à perpétuité pour des faits
datant de plus de 30 ans !
Qu'en est-il alors de l’état réel du droit de ces italiens ?
Sont-ils condamnés à continuer de subir en France cette décimation annoncée?
Certes l’État italien, droite et gauche confondues, société politique et ordre judiciaire, tenants d'une idéologie de la solution pénale aux conflits sociaux et politiques, dégainent à l’unisson une implacable volonté de justice comprise comme vengeance infinie.
Le comble c'est que partout dans le monde,du Rwanda aux territoires occupés, en passant par l'Irlande,  les vertus de l'oubli et du renoncement à  la vengeance sont préchées par ces mêmes gens aux fins de la réconciliation et de la paix. Et ce non sans ignorer qu'il existe, de part et d’autre de tout conflit, les familles des victimes, des mères, des fils pour qui «Ce serait comme si l’on tuait les notres une seconde fois ! » .
En revanche, dans le cas de cette poignée de gens réfugiés en France, ils considèrent que le temps est comme arreté, que le crime est imprescriptible. Le choix de ces militants, cette violence qui s'est appelée révolutionnaire et que l'Etat Italien à combattue en son temps (6000 prisonniers politiques, dont Marina qui a passée 8 ans en prison), constitue le mal absolu, l’inconcevable qui doit être traqué à travers le temps et l'espace jusqu'à rattraper à 30 ans d'intervalle une femme
et sa famille un jour d'août au commissariat d'Argenteuil.
La machine à punir obsessionnelle et aveugle des Etats italiens et français croit pouvoir tranquillement broyer la vie de Marina. C'est compter sans notre acharnement à enrayer sa mécanique perverse.

Reunion d’information et de discussion afin de continuer la mobilisation
vendredi 7 septembre à 18 h au CICP
21ter rue Voltaire métro rue des Boulets

Commençons par éclairer la cellule de Marina de notre solidarité, innondons là de nos cartes postales :
Marina Petrella, numero d'écrou 9612
Maison d'Arret de Versailles, 28 av de Paris - 78000 Versailles

contact:       marina@internetdown.org

(le mail verranno recapitate in qualche modo, ma è preferibile utilizzare la posta tradizionale)


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Published by blackblog - dans orestescalzone
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sergio falcone 05/09/2007 09:09



Bonjour,vous le savez certainement, Marina Petrella est incarcérée sous lecoupd'une procédure d'extradition vers l'Italie.Elle a besoin, avec tous les autres italiens menacés, de toute lasolidarité possible.Vous avez souvent manifesté votre soutien et nous revenonsaujourd'huivous solliciter pour empecher cette extradition.Pour beaucoup d'entre vous c'est dejà fait, nous vous demandons designer(sur le site "paroledonnée") et de faire circuler l'appel "comité" etletract "histoire de Marina" (en pj)(il y a aussi une petition sur bellaciao)Vendredi 7 septembre se tiendra l'audience pour la mise en libertéprovisoire, il est capital que nous soyons nombreux à soutenir Marinaà 9hà la chambre d'instruction de la cour d'appel du palais de justice deVersailles.Une réunion d'info et de mobilisation se tiendra le soir meme -toujoursle 7 donc - à 18h au CICP : 21 ter rue Voltaire (metro rue desboulets-ligme 9).à bientotle collectif SOLIDARITE POUR MARINAHISTOIRE DE MARINA PETRELLA
Notre amie Marina Petrella a été arrêtée mardi 21 août 2007 alors qu'elle se rendait à une convocation pour une banale question de carte grise. Incarcérée depuis à la prison de Fresnes, elle est sous le coup d'une procédure d'extradition à la demande du gouvernement italien.Qui est Marina ?Marina Petrella est une réfugiée italienne. Agée de 53 ans, elle vit en France depuis 1993 et est titulaire depuis 1998 d’une carte de séjour de dix ans délivrée par la préfecture de police de Paris. Au cours de toutes ces années, elle s'est investie dans son métier d'assistante sociale auprès de plusieurs mairies et associations de la région parisienne. Elle a construit ici avec sa fille ainée et son nouveau compagnon une vie de famille et a une seconde fille qui a aujourd'hui 10 ans.Il y a trente ans, en Italie, elle a été de ces dizaines de milliers de jeunes militants dont la révolte anti-capitaliste a été jusqu'aux armes. Poursuivis par une justice d'exception (6000 prisonniers politiques), parfois après des années de prison (Marina a passé 8 ans en détention préventive), plusieurs centaines d'entre eux se sont réfugiés en France où le Président de la République affirmait le « refus de toute extradition politique ».Alors que l'Etat italien s'est enferré dans le refus d'une amnistie pour les délits commis dans les années 60 et 70, cette politique d'asile de la France a été maintenue sans interruption vingt ans durant et dans des contextes politiques divers, se posant ainsi en principe de fait de la République.Principe qui a pourtant été bafoué une première fois en août 2002, quand Paolo Persichetti a été remis aux autorités italiennes, puis deux ans plus tard, avec la tentative d'extradition de Cesare Battisti.Aujourd'hui, c’est au tour de Marina d’être incarcérée. Et on voudrait la livrer à un Etat pour lequel la justice n'est qu'une vengeance infinie :Marina risque la réclusion à perpétuité pour des faits datant d'il y a 25 ans !Car en Italie, les tenants de la solution pénale aux conflits sociaux et politiques, continuent à donner le ton, droite et gauche, société politique et ordre judiciaire confondus.Pourtant, ce sont les même qui nous prêchent partout dans le monde, du Rwanda aux territoires palestiniens occupés, en passant par l'Irlande, les vertus de l'oubli et du renoncement à la vengeance aux fins de réconciliation et de paix.En revanche, dans le cas de cette poignée de gens réfugiés en France, ils considèrent que le temps est comme arrêté, que le crime est imprescriptible.La machine à punir obsessionnelle et aveugle des Etats italiens et français croit pouvoir broyer tranquillement la vie de Marina. Nous ne la laisserons pas faire.NON AUX EXTRADITIONS !POUR CONTINUER LA MOBILISATIONREUNIONVENDREDI 7 SEPTEMBRE à 18 hau CICP : 21ter rue Voltaire - métro : rue des Boulets (ligne 9)Eclairons la cellule de Marina de notre solidarité, inondons-la de nos cartes postales :Marina Petrellan° d'écrou 932940Maison d'arret de femmes de Fresnes – Allée des Thuyas - 94261 Fresnes Collectif SOLIDARITE POUR MARINAcontact : marina@internetdown.org - signez l'appel de soutien : http://www.paroledonnee.info/index.htmAPPEL AU SOUTIEN DE MARINA PETRELLADès 1981, tout juste après sa victoire aux élections présidentielles, le nouveau Président de la République François MITTERRAND affirme sa volonté d'accorder asile aux italiens engagés dans la lutte armée pour autant qu'ils renoncent à toute forme de violence.Faisant foi à cette promesse, quelques centaines de militants italiens traqués par les autorités de leur pays s’exilent dans l’Hexagone. Ce sont des gens ayant pratiqué ou côtoyé la lutte armée ; il s’agit de vaincus inculpés, puis lourdement condamnés, dans le cadre d’atteinte à la personnalité et sûreté de l’Etat. Pour le code pénal italien, les faits poursuivis sont donc politiquement qualifiés.Le 20 avril 1985, en réponse aux insistantes pressions italiennes, le chef de l’Etat, lors du 65e congrès de la Ligue des droits de l'homme, prononce ces paroles : « J'ai dit au gouvernement italien que ces trois cents Italiens…qui ont participé à l'action terroriste en Italie depuis de nombreuses années…ont rompu avec la machine infernale dans laquelle ils s'étaient engagés…étaient à l'abri de toute sanction par voie d'extradition... ».On peut être d’accord ou pas, mais ces mots qui engagent la République Française sont non-équivoques : il y a bien assurance d’asile en pleine connaissance de la gravité de faits couverts ; ces faits graves sont bien de nature politique ; cet asile est un et indivisible, erga omnes, sans dérogation ; il ne peut y avoir extradition que s'il y a reprise de l'action terroriste.Treize ans plus tard, le 4 mars 1998, le Premier Ministre Lionel Jospin reprend cette position, dans une lettre adressée aux Avocats des réfugiés rendue publique, en ces termes : « …mon gouvernement n'a pas l'intention de modifier l'attitude qui a été celle de la France jusqu'à présent. C’est pourquoi il n’a fait et ne fera droit à aucune demande d’extradition d’un des ressortissants italiens qui sont venus chez nous dans les conditions que j’ai précédemment rappelées… »Ces décisions politiques, médiatisées sous l’étiquette de doctrine Mitterrand, comportent les effets que tout le monde connaît : régularisation administrative de tous ces italiens, formation de familles, naissance d’enfants, intégration au grand jour dans la société française. Des effets qui, selon nous, tout en n’étant pas des droits formels, renvoient cependant au concept de droits acquis du fait de leur source politique et de leur maintien, toute couleur politique confondue, dans le temps. C'est-à-dire qu’ils ne peuvent être piétinés sans fautes vérifiées de la part des bénéficiaires.Pourtant c’est ce qui arrive brutalement en août 2002 avec l’extradition de Paolo Persichetti et en 2004 avec l’affaire Battisti, quand le Gouvernement utilise hypocritement l’émotion suscitée par l’attaque des Twin Towers pour renier la parole de la France. Les arguments sécuritaires allégués sont faux (depuis un quart de siècle, les réfugiés italiens vivent paisiblement sur le territoire français et ne représentent aucun danger), anachroniques (on apprécie soudainement les agissements d’une époque révolue, et par là figée dans son passée, avec le regard et les craintes du contexte actuel) ou affectifs (la légitime douleur des victimes et de leurs familles instrumentalisée pour réclamer une punition sans fin), mais que veut-on ? L’« air du temps » est ainsi fait, n’en déplaise à la raison et aux contraintes morales. Aujourd’hui c’est au tour de Marina PETRELLA d’en faire les frais.Cependant, nous ne voulons plus de cette logique perverse qui poursuit toute violence politique, même vieille de trente ans, comme impardonnable mal absolu, de ce choix des gouvernements français et italien qui, l’un méprisant les engagements pris par son Pays et l’autre la nécessité de dépasser ses malheurs d’antan par voie d’amnistie, traquent Marina PETRELLA comme une coupable de crime imprescriptible contre l’humanité.C’est pourquoi nous demandons aux autorités françaises de respecter la parole donnée par la France, aux autorités italiennes de clore par une mesure politique adéquate ses « années de plomb », aux juges désormais chargés d'émettre un avis sur l’extradition de Marina PETRELLA d’intégrer dans leur appréciation tous les éléments politiques et humains qui justifient incontestablement son maintien en France.Comité de soutien à Marina Petrella, menacée d'extraditionprésidé par Jacques Maury, ancien Président de la Fédération Protestante et de la CimadeLigue des droits de l’Homme -138 rue Marcadet 75018 Paris 6 - Tel : 01 56 55 51 00PREMIERS SIGNATAIRES :Stéphane HESSEL, ancien AmbassadeurAlbert JACQUARD, Professeur émérite aux UniversitésMichel TUBIANA, Président d’honneur de la LDHComité des Familles des Réfugiés Italiens

sergio falcone 31/08/2007 21:51

 


Venerdì 31 agosto 2007 13:50 Gradisca d'Isonzo (GO) - In quindici scappano dal cpt
Quindici migranti sono riusciti a fuggire dalla struttura di Gradisca durante una rivolta, due sono rimasti feriti

Giovedì sera al Cpt di Gradisca d’Isonzo (GO) è successo l’inevitabile, quello che tutti si aspettavano da quando la struttura è stata portata a pieno regime passando in pochi giorni da 50 a 250 migranti reclusi. A seguito di una rivolta interna 15 migranti sono riusciti a scavalcare le alte recinzioni del Cpt e a darsi alla fuga nelle campagne circostanti.Le fonti ufficiali parlano di 15 egiziani, anche se è risaputo, e le fughe dal Cpt di Bari l’hanno ben evidenziato, che quella di dire che sono i migranti di origine egiziana a voler fuggire dai Cpt per la paura del rimpatrio è probabilmente una scusa.Inoltre questa mattina sembra che alcuni migranti per protesta siano saliti sul tetto della struttura a dimostrazione che la situazione all’interno del Cpt è ancora molto tesa.
Questa è stata la prima vera fuga di massa dal Cpt di Gradisca, in passato erano già avvenute ma si trattava di fughe di 4 persone al massimo. Quella di ieri è la dimostrazione che all’interno del "Cpt modello" la situazione sia invivibile ed assieme alle altre fughe di questa estate sono la dimostrazione che non esiste "umanizzazione" per posti come questi perchè sono e restano dei lager da cui chiunque vorrebbe fuggire.Un commento di Cristian di Razzismo Stop sulla vicenda. [ audio ]
Leggi l’articolo del Progetto Melting Pot
Rassegna stampa:da Il Piccolo di Trieste del 31 agosto 2007: Fuggiti dal Cpt 16 egiziani. Uno cade, è gravedal Messaggero Veneto del 31 agosto 2007: Rivolta e fuga dal Cpt di Gradisca



migranti

sergio falcone 31/08/2007 04:25



federazione anarchica italiana

sergio falcone 31/08/2007 04:04




Solidarietà a La ChimicaEsprimiamo la nostra solidarietà al c.s.o.a. La Chimica di Verona sgomberato il 20 agosto su mandato del sindaco Tosi. Il razzismo e l'autoritarismo della giunta presieduta da questo leghista hanno trovato ne La Chimica un nuovo obiettivo per privare la città scaligera di uno spazio libero, autogestito e non omologato all'arretramento sociale e culturale in cui i fascisti di ieri e di oggi vogliono affossare Verona. La ventata repressiva di questi giorni d'agosto si è sentita anche a Bologna, dove un altro sceriffo - lo stalinista Cofferati - ha deciso di porre fine all'esperienza di Crash! dimostrando di voler continuare a governare la città con la paura e la repressione. A questi atti di intimidazione da parte del potere, la risposta da dare è quella di sempre: mobilitazione permanente e autorganizzazione per la liberazione degli spazi sociali.Commissione di corrispondenzadella Federazione Anarchica Italiana - FAIcdc@federazioneanarchica.orgwww.federazioneanarchica.org28/08/2007






Solidarietà al Fenix 2 di TorinoTutta la nostra solidarietà va a Fenix 2 - Osservatorio Astronomico Contro la Repressione sgomberato a Torino il 21 agosto. Questo atto, espressione della protervia, dell'arroganza e delle scelte securitarie della giunta guidata dal sindaco Chiamparino, torna a colpire una realtà che ha sempre fatto dell'autogestione e della libertà una pratica concreta e quotidiana nella città di Torino. E così come alla libertà nessun potere e nessuna autorità potranno mai spezzare le ali, allo stesso modo siamo certi che Fenix tornerà a volare sulle miserie dei padroni di Torino e dei loro cani da guardia.Commissione di corrispondenzadella Federazione Anarchica Italiana - FAIcdc@federazioneanarchica.orgwww.federazioneanarchica.org28/08/2007

 federazione anarchica italiana
 

sergio falcone 30/08/2007 03:50


Domenica 2 settembre assemblea antifascista


Un anno dopo la morte di Renato, il primo settembre, ci ritroveremo a Focene, nel luogo in cui quell’assurda e insensata violenza ce lo ha portato via, per ricordarlo con la stessa rabbia, forza e determinazione con cui l’abbiamo fatto per tutto questo difficile anno e come lo faremo ancora.Ma crediamo anche che sia importante fermarci a riflettere su quanto accaduto durante tutto questo anno ed organizzarci collettivamente per costruire iniziative ed azioni antifasciste; per questo proponiamo per il giorno dopo, domenica 2 settembre, un’assemblea nazionale che serva a delineare il quadro della situazione e riattivare quei percorsi che durante l’anno si sono prodotti.Tantissime sono state le iniziative in cui il percorso antifascista, nei territori e nelle lotte sociali di tutti i giorni, ha preso parola. Tantissimi i compagni e le compagne che hanno partecipato con determinazione per dire no al fascismo e per riaffermare un valore che dovrebbere essere alla base della nostra società, battendosi contro chi prova a lasciar cadere nell’oblio la memoria o tenta di rivedere attraverso un ideologico revisionismo la storia. Abbiamo dimostrato che l’antifascismo non è una cerimonia ne un vuoto anniversario.Per tutti noi invece l’antifascismo è, oggi come ieri, una pratica quotidiana, un ingranaggio collettivo.Inoltre, siamo stati in grado di tutelare i nostri territori e di rispondere alle provocazioni che i gruppuscoli di estrema destra hanno organizzato.Così come non abbiamo mai smesso di raccontare cos’è accaduto a Renato e di gridare la verità affinchè sulla sua storia non cadesse il silenzio.E’ stato un anno in cui abbiamo continuato a denunciare ciò che già dicevamo da tempo: che la cultura della lama e dell’intolleranza stava mettendo radici nelle strade delle nostre città; che troppe erano le aggressioni delle squadraccie fasciste fuori dai nostri spazi liberati o ai danni di chiunque fosse considerato diverso, altro e quindi da annullare con la sopraffazione; che evidenti erano le coperture della destra istituzionale a tutto ciò; che questo clima e questa cultura non si affronta con una becera equidistanza o con la semplice indignazione.Il 2 Settembre quindi, vogliamo incontrarci per discutere di tutto questo e di molto altro.Per organizzarci collettivamente, per poter costruire nuove iniziative determinate a ribadire il nostro percorso antifascista, per ideare nuove campagne comunicative ma soprattutto per potenziare l’attivazione, la condivisione ed un fare comune che già abbiamo sperimentato.Sabato 1 settembre, dalle 17 al tramonto, sul litorale di Focene “porta il tuo fiore a Renato” Domenica 2 settembre, ore 11, presso il Loa Acrobax assemblea antifascistaL.O.A. Acrobax ProjectVia della vasca navale 6,ex Cinodromo,Ponte Marconi - Roma.

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